Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
1 août 2012 3 01 /08 /août /2012 22:23
  • 120801-DouxOF.jpgLa décision du tribunal de commerce de Quimper est tombée.  La branche volaille fraîche est mise en liquidation judiciaire avec poursuite d'activité pendant un mois. En revanche, pour les deux autres branches du groupe en redressement judiciaire, la période d'observation est prolongée comme prévu jusqu'au 30 novembre, comme le réclamait le PDG Charles Doux, avec une audience d'étape du tribunal le 9 octobre. Le pôle frais, c'est 40% des effectifs du groupe. Cette branche emploie 1.704 salariés (CDD compris).  [Suivez le direct et les premières réactions]

> Suivre l'actualité du groupe Doux
> Groupe Doux : deux stratégies face à face

 

 

21 h 39. Yannick Jadot, René Louail et Joël Labbé dénoncent un "manque d'ambition de l'Etat"
"Le secteur avicole, et le dossier Doux en particulier, ne peuvent retrouver de perspectives d'avenir sans volonté politique nationale et européenne de reconquérir la part du marché intérieur à forte valeur ajoutée", soulignent dans un communiqué commun Yannick Jadot, député européen, René Louail, conseiller régional, et Joël Labbé, sénateur du Morbihan.

"Pour sauver l'emploi, salarié et paysan, et toute la filière avicole, il est urgent que le dossier Doux soit déféré dans un autre tribunal que celui de Quimper et que les pouvoirs publics préparent un plan dans la durée en dehors du modèle productiviste bas de gamme pour un marché non rémunérateur"

 

21 h 04. Guillaume Garot veut "aider à la construction d'offres solides pour les sites du pôle frais de Doux"
Le ministre délégué à l'Agroalimentaire a indiqué qu'il allait prendre son "bâton de pèlerin". "Nous avons dix jours pour aider à la construction d'offres solides pour les sites du pôle frais de Doux. Je vais prendre mon bâton de pèlerin pour aller vers les différents opérateurs économiques, les différents candidats qui avaient déposé une offre pour le frais et rappeler la position du gouvernement: sauver le maximum de site, sauver le maximum d'emplois. Oui au soutien de l'Etat, mais pas sans contrepartie sur l'emploi et la modernisation de l'outil de production", a prévenu le ministre.

 

 

20 h 30.  Marc Le Fur : "donner toute sa chance à l'activité poulet export"
Le député UMP de la 3e circonscription des Côtes-d'Armor, à la sortie de la réunion au ministère de l'Agriculture sur le dossier Doux : "J'ai compris que le gouvernement prenait acte de la décision de justice et ne ferait pas appel. Désormais, il faut que l'Europe et le gouvernement donnent toute sa chance à l'activité poulet export, un marché qui se développe, en garantissant les restitutions (les subventions européennes). C'est un sujet majeur. Quant au pôle frais, il faut que les opérateurs qui avaient déjà fait des offres les renouvellent et que d'autres en fassent de même. Enfin, je note qu'aucun des huit députés PS finistériens, qui étaient tous invités, ne sont venus à cette réunion d'explication de la décision de justice."

 

19 h 55.  Doux-Pleucadeuc : "Un gâchis pour les salariés"
Devant les grilles de l'usine Doux de Pleucadeuc, la déléguée syndicale CFDT Christiane le Gouesbe a réagi à la décision du tribunal de commerce de Quimper. >> Lire l'article complet

 


19 h 20. P. Massiot : le président de Région déplore cette décision pour le pôle frais
"Je pense aux salariés, aux éleveurs et aux fournisseurs, qui, depuis plusieurs mois, espèrent", écrit Pierrick Massiot, président du Conseil régional de Bretagne, dans un communiqué. "Aujourd’hui, la sanction est tombée, et ne fait qu’ajouter au sentiment de gâchis social et industriel". Une proposition qui, selon lui, "entérine de fait le démantèlement du groupe, contrairement aux annonces des uns et des autres". Le successeur de Jean-Yves Le Drian rappelle que, "dès le 1er juin, une solution avait été proposée par le gouvernement, pour préserver l’activité de l’ensemble du groupe. Cette solution avait pourtant été rejetée à l’époque par les dirigeants du groupe. En prolongeant la période d’observation, on repousse une nouvelle fois la question du modèle économique et de l’avenir de la filière avicole bretonne."


La Région, écrit-il, "prend acte de la décision du tribunal concernant le pôle frais et la déplore, même si le délai accordé jusqu’au 10 août nous permet d’espérer que des propositions de reprise puissent être déposées. La Bretagne doit continuer à jouer un rôle majeur au sein de cette filière. Nous avons les compétences, le marché existe. Une vraie solution d’avenir doit émerger." 

 

18 h 30. La FNSEA "préoccupée" par la liquidation du pôle frais


"La liquidation du pôle frais me préoccupe énormément", a réagi Xavier Beulin, président de la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles (FNSEA), qui est également à la tête de Sofiprotéol qui avait piloté une offre de reprise du volailler. Le pôle frais, "personne n'en voulait", rappelle Xavier Beulin, qui indique que "c'était une des difficultés majeures dans ce dossier", contrairement aux pôles export et produits élaborés du groupe volailler, en redressement judiciaire depuis le 1er juin, qui suscitaient "une certaines appétence" auprès de repreneurs potentiels.


17 h 30. L'avocat de Doux : "une étape nécessaire"


"Nous avons sollicité et obtenu le maintien de la période d'observation", se félicite l'un des avocats du volailler breton, Me Jean-Claude Gourvès. "C'est l'étape nécessaire pour nous permettre d'élaborer" le plan de continuation. Depuis le placement en redressement judiciaire le 1er juin, "ces deux derniers mois ont été une période très tourmentée", a-t-il dit. "Malheureusement, nous n'avons pas de solution pour Doux frais. Le tribunal de commerce a converti le redressement judiciaire de Doux frais en liquidation judiciaire avec poursuite de l'activité pendant un mois", a-t-il rappelé. "Nous espérons des candidats repreneurs pour ce pôle frais" d'ici le 10 août, le délai accordé par le tribunal de commerce pour de nouvelles offres sur ce segment du groupe Doux.


120801-gourves.jpg17 h 20. Pôle frais : 7 millions de pertes en juin et juillet


Régis Valliot, l'administrateur judiciaire du dossier Doux précise que le pôle frais du groupe a perdu 7 millions d'euros en juin et juillet expliquant la décision de placement en liquidation de cette branche.

17 h 15. Réaction de Jean-Claude Calvez, délégué syndical CGT du site Doux Poussins de La Harmoye (près de Quintin) :

 "De manière générale, nous sommes un peu écœurés par ce jugement prévisible. M. Charles Doux est arrivé à ce qu'il voulait : la liquidation de la branche malade du groupe, le frais. Il y a 1.500 salariés désormais sur le bord de la route. C'est scandaleux. Quant au site de La Harmoye, que dire ? Nous faisons partie des 22 sociétés pour lesquelles la période d'observation est prolongée jusqu'au 9 octobre. Nous sommes sauvés, mais dans quelles conditions ? Nous avons toujours une épée de Damoclès au-dessus de nos têtes. Pour satisfaire la grosse commande du client saoudien, nous savons également que de nouveaux efforts vont nous être demandés sans augmentation de salaire. Nous allons devoir travailler six jours dans la semaine (avec rotation du 2nd jour de repos hebdomadaire) au lieu de cinq actuellement. Et si nous n'acceptons pas, on va nous dire que nous serons liquidés le 9 octobre".


17 h. Nadine Hourmant (FO) : "On va être dirigés par des financiers"


"C'est Barclays qui prend les commandes, le groupe appartient désormais aux Anglais. On va être dirigés par des financiers dont l'objectif sera de récupérer leurs créances", a déclaré la représentante syndicale.


  120801-hourmant22.jpg

 

16 h 30. Réunion au ministère à 18 h
Marc Le Fur, député des Côtes-d'Armor, a annoncé qu'il était convié à une réunion qui se tiendra au ministrère de l'Agriculture, ce mercredi à 18 h en présence de Stéphane Le Foll, ministre de l'Agriculture, et de Guillaume Garot, ministre délégué à l'Agroalimentaire


16 h 20. La solution Barclays/Doux retenue


Le tribunal de commerce de Quimper a rendu son jugement : la branche volaille fraîche est mise en liquidation judiciaire avec poursuite d’activité pendant un mois. Les entreprises intéressées par l’acquisition des sites industriels devront déposer leurs offres avant le 10 août.

En revanche, la période d'observation, entamée le 1er juin, est prolongée comme prévu jusqu'au 30 novembre pour les autres sociétés du groupe  (surgelé grand export et volaille élaborée) - ce que réclamait le PDG Charles Doux -, avec une audience d'étape du tribunal le 9 octobre.


La prochaine audience du tribunal de commerce de Quimper a été fixée au 10 septembre.


16 h. La décision du tribunal de Quimper attendue

15 h. Ni plan de reprise, ni plan de continuation pour la CFDT 


La CFDT n'est favorable ni à un plan de reprise du groupe Doux, ni à un plan de continuation du PDG de ce groupe familial, a-t-elle fait savoir.


"Compte tenu des offres qui restent trop faibles en terme d'emplois, de projets industriels et de l'insuffisance des informations reçues, la CFDT ne peut prendre une position qui sacrifie l'emploi. Ceci malgré la proposition d'amélioration de l'ofre de Sofiprotéol", écrit dans un communiqué le syndicat, en indiquant avoir présenté à l'audience, vendredi dernier, une motion: "Pas d'avis en faveur d'un plan de reprise ou de continuation".

"Concernant le plan de Charles Doux, ou plutôt de la Barclays, la CFDT exprime sa plus grande crainte quant à la pérennité du plan de continuité. La gouvernance du groupe confiée à la Barclays préserverait les intérêts de la Barclays et de la famille Doux, mais fragiliserait l'entreprise et l'avenir des salariés", estime la CFDT.

Le syndicat s'interroge "sur le choix et la stratégie de Charles Doux qui accepte finalement de quitter la gouvernance au profit de la Barclays alors qu'il s'y opposait il y a encore quelques semaines", rappelle-t-il.

"Il faut dès à présent tirer les leçons de ce gâchis social et économique dû à l'absence d'anticipation et de stratégie filière", poursuit le syndicat qui exige "la mise en place, aux niveaux régional et national, des conférences agro-alimentaires sur la filière avicole". "Cette démarche doit être étendue aux autres secteurs à risque de l'agroalimentaire qui répondent aux mêmes phénomènes de cause et risquent de subir les mêmes conséquences", conclut le syndicat.

La problématique


Le tribunal de Quimper doit rendre ce mercredi sa décision concernant l'avenir du groupe Doux. Sur la quinzaine d'offres de reprise déposées devant les administrateurs judiciaires, deux options se détachent : l'offre du consortium mené par Sofiprotéol et le plan de continuation du P-DG  Charles Doux qui serait suivi d'un plan global de relance du groupe. Quelle que soit la décision prise ce mercredi par le tribunal de commerce de Quimper, elle sera douloureuse pour les salariés et les créanciers de Doux. Plusieurs plans sociaux sont à prévoir et les effets ricochets seront redoutables.

> L'analyse par Flore Limantour

Liquidation du pôle frais de Doux : 1.704 emplois sur la sellette

Le pôle frais du groupe volailler Doux, placé en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Quimper, représente 1.704 emplois (CDI + CDD), notamment dans les abattoirs, répartis sur 9 sites, sur un total de plus de 4.000 emplois (CDI + CDD).


La société "Doux frais" est ainsi présente à Blancafort (Cher, 244 emplois), Boynes (Loiret, 172 emplois), Graincourt (Pas-de-Calais, 253 emplois), La Vraie Croix (Morbihan, 115 emplois), Laval (Mayenne, 303 emplois), Le Pontet (Vaucluse, 20 emplois), Pleucadeuc (Morbihan, 407 emplois), Sérent (Morbihan, 175 emplois) et Champagne (Ardennes, 15 emplois).

Le consortium Sofiprotéol, candidat à la reprise du groupe volailler, s'était engagé à reprendre le pôle frais pour répondre davantage à la demande du marché français, à l'exception notamment des unités de Graincourt et Pleucadeuc. Le groupe Doux, qui s'est développé à partir du "grand export", autrement dit des exportations de volailles congelées, et des produits transformés, avait émis le souhait de se séparer du pôle frais en cas de maintien de la période d'observation.

L'activité de Doux frais est prévue pour durer jusqu'au 10 septembre prochain, selon la décision du tribunal. Les candidats à la reprise ont jusqu'au 10 août pour se faire connaître.

 

 

source: letelegramme.com (mercredi 1er aout 2012-21 heures 39)

 http://www.letelegramme.com/ig/generales/economie/doux-direct-le-pole-frais-en-liquidation-avec-poursuite-d-activite-pendant-un-mois-01-08-2012-1793590.php

Partager cet article

Repost 0
Publié par L'Hermine Rouge - dans Bretagne
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : L'Hermine Rouge
  •  L'Hermine Rouge
  • : blog franchement communiste
  • Contact

Pétitions

Recherche

BILLET ROUGE

La grève qui nous sèvre!

par Floréal

150406-radio-france-en-greve-

 

...à propos des bénéfices secondaires de la grève à Radio-France

Dans Télérama, des lecteurs branchés s’affrontent à fleurets mouchetés (comme il sied dans l’hebdo culturel de l’élite) à propos de la grève dure à Radio-France: si les uns déplorent à mots couverts que la grève les prive inhumainement de leur lot quotidien de boboïsme branché, d’autres, un peu plus à gauche, appuient mollement la grève : ne vise-t-elle pas à défendre ce cher « service public » sans lequel, de leur propre aveu, certains « Téléramistes » ne supporteraient plus le dur fardeau d’exister ?

Quant à nous, bourricots de bolcheviks obtus que nous sommes, nous soutenons sans réserves cette grève. Et cela pour de tout autres raisons que l’élite téléramiste :

  • la première raison est que la grève à Radio-France est un des trop rares exemples d’action DE CLASSE déterminée contre les effets antisociaux de l’austérité hollando-maastrichtienne (même si hélas, trop de journalistes appuient la manœuvre de diversion lancée par Fleur Pellerin pour faire de M. Gallet le bouc émissaire des décisions gouvernementales). Cette grève illimitée montre que des travailleurs peuvent encore se battre pour GAGNER et pas pour « témoigner de leurs aspirations » à l’occasion de « journées d’action » sans lendemain qui laissent d’avance le dernier mot au MEDEF et Valls-MEDEF.
  • La seconde raison est que cela fait un bien énorme au moral que de savoir que chaque jour que le Bon Dieu fait, des millions de braves gens qui se croient « de gôôôche », ne recevront pas leur injection matutinale de social-libéralisme, d’anticommunisme secondaire et d’’euro-atlantisme « humanitaire » administrée par MM. « Pat Co » et B. Guetta, ; grâce à ces irresponsables de grévistes, les intoxiqués de Patricia Clark et de ses « kids » seront frustrés de leur dose quotidienne de frenglish (dans l’émission « Come on ! » rebaptisée « Alive »). En vérité, ce SEVRAGE idéologique de masse est presque aussi salutaire que celui qu’a subi naguère notre pays tout entier quand la grève ouvrière de mai 68 eut « coupé le jus » (et le micro !) aux anticommunistes professionnels de feue l’ORTF !

Pourtant notre bonheur reste incomplet : car pendant que les euro-prédicateurs de Radio-bobo sont réduits au silence, les Radio-beaux-beaufs du privé continuent d’occuper le « temps de cerveau disponible » : entre deux pubs assourdissantes, RTL, Europe 1, RMC, ont tout loisir pour marteler leurs propos antisyndicaux, pour poursuivre leur ramdam anti-fonctionnaires et pour organiser leur promo même plus larvée du FN et de Sarkozy (cherchez la différence !). Se déverse ainsi à plein jet sur le tamtam permanent du MEDEF et de la droite contre les acquis sociaux, les « assistés » (sic) et le code-du-travail-d’où-nous-vient-tout-le-mal ;  sans oublier bien sûr  l’éloge permanent des « States », la célébration émue de la « Belle-Europe-que-v’là », la diabolisation incessante des « ennemis-de-l’Occident » (Russes, Cubains, Coréens, cocos, « islamistes », grévistes de tous poils, etc.), l’éternelle question posée à tout bout de champ par le « journaliste » de service : « mais-que-font-nos-voisins-anglo-saxons-à-ce-sujet ? », l’allégeance obsédante à Frau Merkel, le tout sur fond de bain linguistique anglo-américain…

 

Alors s’il vous plait, travailleurs des radios privés, mettez-vous vite en grève aussi : pas seulement pour soutenir vos vaillants camarades du public (ça s’appelle la solidarité de classe), mais pour faire pleuvoir sur toute la France un bienfaisant mutisme réparateur.  Vite, vite, croisez-vous les bras aussi et rendez ainsi aux citoyens le plaisir de penser par eux-mêmes. Ils auront peut-être alors – qui sait ? – l’idée de revendiquer un audiovisuel public démocratisé et véridique qui soit enfin soustrait au duopole des oligarques du privé et d’une propagande d’Etat aussi doucereuse qu’omniprésente !

Floréal, le 1er/04/2015

Pétition

Halte à la fascisation en Ukraine

Halte à la marche à la 3ème guerre mondiale

pour signer la pétition

cliquer ici

140812-CISC-copie-1

Billets

A lire ....

150406_ic-155-avril2015-copie-1.jpg

Initiative Communiste n°155 (Avril 2015)

Pour recevoir ce numéro ou vous abonner

Contactez le journal -Initiative Communiste

BP 30111-62802 LIEVIN

ou adressez-vous à un militant du PRCF
 

 

http://services.supportduweb.com/cpt_global/88792-20.png

 

A voir et écouter...

Les cons ça ose tout !
L'âge de la retraite
La grève surprise

A voir et écouter

L'Internationale en breton
L'internationale en français
L'affiche rouge-l'armée du crime
Le chant des partisans (Marc Ogeret)
sortir de l'euro.....
Frédéric LORDON-Médiapart
Frédéric LORDON/France-Culturel/ 26-11-2013
Jacques SAPIR-10/12/2013 (blog)
La Guerre Sacrée

Radio Libertaire 89.4

ALR-libertaireSamedi 31 décembre 2011 de 11 h 30 à 13 h 30

Annie Lacroix-Riz , historienne, participera

à l’émission « Chroniques syndicales » 

consacrée au dossier Renault

sur Radio Libertaire

89,4 MHz FM en Ile-de- France

Pour écouter sur internet cliquez ici !