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6 mars 2015 5 06 /03 /mars /2015 10:32

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DIMANCHE 8 MARS A 17h30
               au Huelgoat (Arthus Cine)                                           
Projection du documentaire
La lettre à Gabrielle

d'Alain Gallet (56 minutes)
     
 La projection sera suivie d'un débat
avec Gabrielle Garcia  au  Café Librairie L' Autre Rive
*
***
*
 
Le livre, fil rouge du documentaire d' Alain Gallet, Pour entrer dans Grenade, Gabrielle Garcia, Ed. Mare Nostrum, 2013, et Plaza de los republicanos españoles, testimonios de exiliados en Bretaña, Ed.Comuniter, 2014, seront en vente avec la possibilité de les faire dédicacer par l'auteure.

Pour se rendre à l'Autre Rive, en partant du centre de Huelgoat : prendre la route D 769 A qui serpente la rivière d'argent vers Locmaria Berrien, puis la première à gauche. Une pancarte indique la direction. A trois minutes de Huelgoat, au cœur de la forêt.



SEANCE DOCUMENTAIRE - 4€ : DIMANCHE 8 MARS-17h30
SEANCE SUIVIE D'UN DEBAT AU CAFE LIBRAIRIE L'AUTRE RIVE-BERRIEN

 

150306-la-lettre-a-gabrielle--3-.jpgD'Alain Gallet
2013, Documentaire, 56 minutes.


C’est l’histoire d’une petite bretonne – Gabrielle – qui se construit très tôt un imaginaire à travers les silences d’un père, quelques allusions furtives à un passé mystérieux et un pays lointain … l’Espagne ! C’est l’histoire de Gabrielle-Rosita Garcia. L’histoire d’une relation forte entre un père – réfugié républicain espagnol – et sa fille, qui, devenue femme, chercheà retracer patiemment son parcours et à le réhabiliter, lui et ses camarades de combat.
Co-auteure d’un premier ouvrage "La Mémoire retrouvée des républicains espagnols", salué par la critique, Gabrielle Garcia s’apprête à faire paraître Pour entrer dans Grenade , un récit plus personnel tout en souvenirs, dont le film intègre de courts extraits, comme autant de moments intimes partagés.
De la Bretagne à l’Andalousie, nous suivons Gabrielle Garcia sur les traces de ce père aimé, qui, Franco au pouvoir, jamais ne pourra ni ne voudra retourner en Espagne et se fixera définitivement en Bretagne, à St Malo. Et Gabrielle Garcia se confie, au gré des lieux …
Etroitement lié à l’histoire individuelle racontée, le film met en lumière l’exil méconnu des réfugiés espagnols en Bretagne et en souligne certains traits originaux, comme leur arrivée importante par la mer.

De la Bretagne à l'Andalousie, nous suivons Gabrielle Garcia sur les traces de ce père aimé, qui jamais ne pourra ni ne voudra retourner en Espagne et se fixera définitivement en Bretagne, à St Malo.
Gabrielle Garcia se confie, au gré des lieux. Nous la retrouvons ainsi à Cijuela, dans la peupleraie où celui-ci se cacha lors du Coup d'Etat de juillet 1936, à Moraleda dans une grotte semblable à celle où son grand-père dut vivre pendant vingt ans l'humiliation des vaincus, dans les arènes de Grenade où le cousin Paco venait vendre de l'eau aux vainqueurs pour quelques pesetas … ou encore sur le lieu de la célèbre bataille de Jarama, objet des cauchemars futurs de José Garcia.
En chemin, Gabrielle rencontre à Grenade l'historien espagnol Miguel Del Arco Blanco, un des historiens contemporains soucieux de réhabiliter ces milliers d'exilés dont l'Espagne sait finalement peu de choses. En Bretagne, elle retrouve aussi le peintre Mariano Otéro et l'écrivain Ricardo Montserrat, tous les deux fils de réfugiés républicains espagnols. Et dans la maison natale de St Malo patiemment restaurée, elle évoque la truelle et l'établi avec lesquels José Garcia construisit lui-même sa maison dans les années cinquante, étape ultime de ses rêves espagnols brisés.
Etroitement lié à l'histoire individuelle racontée, le film met en lumière l'exil méconnu des réfugiés espagnols en Bretagne et en souligne certains traits originaux, comme leur arrivée importante par la mer. Il intègre aussi plusieurs témoignages de réfugiés républicains vivant en Bretagne, filmés par Gabrielle Garcia elle-même. Petite et grande histoire se mêlent à chaque instant en un film d'émotions qui culmine par une lettre et une rencontre inattendues. L'ancien professeur d'espagnol – fils d'une riche famille espagnole franquiste – retrouve dans sa classe en Bretagne son ancienne élève, une fille de « rouge ».

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Publié par L'Hermine Rouge - dans Histoire-Mémoire
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La grève qui nous sèvre!

par Floréal

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...à propos des bénéfices secondaires de la grève à Radio-France

Dans Télérama, des lecteurs branchés s’affrontent à fleurets mouchetés (comme il sied dans l’hebdo culturel de l’élite) à propos de la grève dure à Radio-France: si les uns déplorent à mots couverts que la grève les prive inhumainement de leur lot quotidien de boboïsme branché, d’autres, un peu plus à gauche, appuient mollement la grève : ne vise-t-elle pas à défendre ce cher « service public » sans lequel, de leur propre aveu, certains « Téléramistes » ne supporteraient plus le dur fardeau d’exister ?

Quant à nous, bourricots de bolcheviks obtus que nous sommes, nous soutenons sans réserves cette grève. Et cela pour de tout autres raisons que l’élite téléramiste :

  • la première raison est que la grève à Radio-France est un des trop rares exemples d’action DE CLASSE déterminée contre les effets antisociaux de l’austérité hollando-maastrichtienne (même si hélas, trop de journalistes appuient la manœuvre de diversion lancée par Fleur Pellerin pour faire de M. Gallet le bouc émissaire des décisions gouvernementales). Cette grève illimitée montre que des travailleurs peuvent encore se battre pour GAGNER et pas pour « témoigner de leurs aspirations » à l’occasion de « journées d’action » sans lendemain qui laissent d’avance le dernier mot au MEDEF et Valls-MEDEF.
  • La seconde raison est que cela fait un bien énorme au moral que de savoir que chaque jour que le Bon Dieu fait, des millions de braves gens qui se croient « de gôôôche », ne recevront pas leur injection matutinale de social-libéralisme, d’anticommunisme secondaire et d’’euro-atlantisme « humanitaire » administrée par MM. « Pat Co » et B. Guetta, ; grâce à ces irresponsables de grévistes, les intoxiqués de Patricia Clark et de ses « kids » seront frustrés de leur dose quotidienne de frenglish (dans l’émission « Come on ! » rebaptisée « Alive »). En vérité, ce SEVRAGE idéologique de masse est presque aussi salutaire que celui qu’a subi naguère notre pays tout entier quand la grève ouvrière de mai 68 eut « coupé le jus » (et le micro !) aux anticommunistes professionnels de feue l’ORTF !

Pourtant notre bonheur reste incomplet : car pendant que les euro-prédicateurs de Radio-bobo sont réduits au silence, les Radio-beaux-beaufs du privé continuent d’occuper le « temps de cerveau disponible » : entre deux pubs assourdissantes, RTL, Europe 1, RMC, ont tout loisir pour marteler leurs propos antisyndicaux, pour poursuivre leur ramdam anti-fonctionnaires et pour organiser leur promo même plus larvée du FN et de Sarkozy (cherchez la différence !). Se déverse ainsi à plein jet sur le tamtam permanent du MEDEF et de la droite contre les acquis sociaux, les « assistés » (sic) et le code-du-travail-d’où-nous-vient-tout-le-mal ;  sans oublier bien sûr  l’éloge permanent des « States », la célébration émue de la « Belle-Europe-que-v’là », la diabolisation incessante des « ennemis-de-l’Occident » (Russes, Cubains, Coréens, cocos, « islamistes », grévistes de tous poils, etc.), l’éternelle question posée à tout bout de champ par le « journaliste » de service : « mais-que-font-nos-voisins-anglo-saxons-à-ce-sujet ? », l’allégeance obsédante à Frau Merkel, le tout sur fond de bain linguistique anglo-américain…

 

Alors s’il vous plait, travailleurs des radios privés, mettez-vous vite en grève aussi : pas seulement pour soutenir vos vaillants camarades du public (ça s’appelle la solidarité de classe), mais pour faire pleuvoir sur toute la France un bienfaisant mutisme réparateur.  Vite, vite, croisez-vous les bras aussi et rendez ainsi aux citoyens le plaisir de penser par eux-mêmes. Ils auront peut-être alors – qui sait ? – l’idée de revendiquer un audiovisuel public démocratisé et véridique qui soit enfin soustrait au duopole des oligarques du privé et d’une propagande d’Etat aussi doucereuse qu’omniprésente !

Floréal, le 1er/04/2015

Pétition

Halte à la fascisation en Ukraine

Halte à la marche à la 3ème guerre mondiale

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Initiative Communiste n°155 (Avril 2015)

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La Guerre Sacrée

Radio Libertaire 89.4

ALR-libertaireSamedi 31 décembre 2011 de 11 h 30 à 13 h 30

Annie Lacroix-Riz , historienne, participera

à l’émission « Chroniques syndicales » 

consacrée au dossier Renault

sur Radio Libertaire

89,4 MHz FM en Ile-de- France

Pour écouter sur internet cliquez ici !