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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 18:52

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Voici ce que le Blog "canempechepasnicolas" dévoilait dès le 2/02/2014 alors que l'homme de la banque Rothschild n'était encore qu'un collaborateur de l'Elysée.

Mais qui est Emmanuel Macron  ?

Le secrétaire général adjoint de l'Elysée banquier d'affaire chez Rothchild inspirateur de la politique économique de François Hollande

 

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(...) Costume impeccable, chemise blanche - boutons de manchette, il rayonne. Le nouveau discours présidentiel est une forme de consécration pour celui qui a eu des états d’âme, l’été dernier, lorsque François Hollande réunissait ses plus fidèles ministres pour préparer la rentrée. Emmanuel Macron n’en était pas. Ses ennemis au Palais lui prêtaient volontiers des envies d’ailleurs, de « retourner dans le privé ». Ses détracteurs sont nombreux car Emmanuel Macron parle le langage des sociaux-libéraux, pas très en cours dans la gauche française. Il n’a été élevé ni avec le petit livre rouge dans son cartable, ni le livre rose du parfait socialiste dévoué à l’économie régulée. Très jeune pourtant, il s’engage au PS.


A 36 ans, il en est déjà à sa quatrième vie. Jeune étudiant, il s'est passionné de philosophie jusqu'à devenir l'assistant de Paul Ricœur qui lui fait découvrir Hegel et Machiavel. Enarque, inspecteur des finances, il devient le rapporteur de la commission sur la libéralisation de la croissance française présidée par Jacques Attali. Banquier d'affaires chez Rothschild, il pilote le rachat par Nestlé de la filiale lait infantile de Pfizer. Un deal de pratiquement 12 milliards de dollars, conclu à la veille du premier tour de l’élection présidentielle pour lequel il touchera un très confortable bonus et qui assoira sa réputation auprès des chefs d'entreprise.


Sa trajectoire s'explique aussi par un soupçon de chance. C'est au sein de la commission Attali qu'il a noué contact avec Peter Brabeck, l'ex-patron de Nestlé qu'il ira voir plusieurs fois en Suisse, permettant à Rothschild, banque où il fut recruté grâce à l'entregent de Jacques Attali, là encore, de prendre la place de Crédit Suisse comme banquier historique de Nestlé.


D'un naturel décontracté, il n'hésite pas, au début du quinquennat, à interpeller François Hollande dans les réunions à l'Elysée en le tutoyant. «Mais enfin François, tu ne peux pas dire ça», lance-t-il au chef de l'Etat. Dans le film Le Pouvoir, tourné par Patrick Rotman au cœur de la machinerie élyséenne, on le voit s’adresser à François Hollande sur le ton de la boutade quand il évoque Angela Merkel : « Elle veut danser le tango avec toi et elle pense que c'est elle qui doit mettre la jambe droite. Nous, on pense pareil. » Pendant la campagne déjà, la légende lui prête cette phrase lâchée lorsqu'il apprend que François Hollande vient de proposer de taxer à hauteur de 75% les salaires supérieurs à 1 million d'euros : «C'est Cuba, sans le soleil ! » Capable de viser plusieurs bandes en jouant au billard on lui prête l'idée de taxer l'excédent brut d'exploitation des entreprises en sachant qu'elle provoquerait une réaction hostile des patrons, pour mieux leur faire accepter, en échange du retrait du projet, une hausse de l'impôt sur les sociétés. Un « piège » dans lequel Pierre Gattaz, patron du Medef, a sauté à pieds joints l'été dernier. Macron tout-puissant ? Il a aussi œuvré en coulisse pour amoindrir la « remise à plat fiscale » portée par Jean-Marc Ayrault en novembre alors que le gouvernement était empêtré dans la contestation contre les augmentations d'impôts.


Emmanuel Macron n'a pas été seul à exhorter le chef de l'Etat à changer de cours. Au sein du groupe socialiste de l’Assemblée nationale, depuis longtemps, une quinzaine de députés étaient convaincus que seule une politique de l’offre clairement affirmée permettrait de relancer la machine économique. Pascal Terrasse, député de l’Ardèche, en est le chef de file. Il rencontre François Hollande à l’automne et lui expose sa façon de voir les choses. « Vous avez raison, réplique le président. Voyez Macron ! ». Alors qu’Aquilino Morelle, conseiller politique du président, incarne à l’Elysée une ligne « plus colbertiste et plus jacobine », Emmanuel Macron est celui, explique Pascal Terrasse, « qui a théorisé à gauche cette idée de politique de l'offre ». Le secrétaire général adjoint de l’Elysée reçoit Pascal Terrasse et une demi-douzaine de parlementaires (Gérard Collomb, Christophe Caresche, Jean-Marie Le Guen notamment) à dîner à l’Elysée, à deux reprises, durant l’automne. Confortés dans leur choix par ces discussions, les députés se sentent pousser des ailes. Le 27 novembre, Pascal Terrasse appelle ses camarades à sortir des « vieilles lunes dogmatiques » dans un entretien au Figaro.


La ligne Macron est, à l'époque, encore loin de l’avoir emporté au sommet de l’Etat. « Toute la séquence remise à plat de la fiscalité l’a beaucoup inquiété, note un participant à ces dîners : il craignait qu’on ne reparte sur des problématiques fiscales, sans traiter la question de la baisse des charges ». « Il ne cherche jamais à forcer le président, souligne un autre. Il est au contraire très prudent, il ne prend pas d’initiative sans son aval, il gère sa relation avec Hollande dans la confiance ». Certains dans la majorité refusent cependant de voir dans le « tournant » de François Hollande l’influence d’Emmanuel Macron. « La ligne définie par François, c’est un compromis entre plusieurs lignes, estime ainsi le numéro deux du PS, Jean-Christophe Cambadélis : l’offre, c’est un moyen, pas une fin ». D’autres déplorent un « sur-investissement de Macron » dans cette affaire, qui créerait des tensions avec Matignon.


Quoiqu’il en soit, Emmanuel Macron s'impose, pour le moment du moins. « Son portefeuille s’est épaissi », rigole un de ses proches. L’équivalent d’un ministre ? Emmanuel Macron évacue avec une formule, citant le philosophe Levinas : « La confiance, c’est le problème de l’autre. »

 


 

Conclusion du Blog "canempechepasnicolas"


En clair,la banque Rothchild a prêté Emmanuel Macron à François Hollande pour que celui-ci exécute la politique du Capital...

C'est donc clair : ce ne sont pas les citoyens électeurs et leurs représentants élus qui choisissent leurs dirigeants politiques, mais les forces de l'Argent-Roi - le Capital - qui désigne nos gouvernants !

 

 

source:http://www.lopinion.fr/21-janvier-2014 [26/01/2014]

& http://canempechepasnicolas.over-blog.com[30/08/2014]

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Publié par L'Hermine Rouge - dans France
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La grève qui nous sèvre!

par Floréal

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...à propos des bénéfices secondaires de la grève à Radio-France

Dans Télérama, des lecteurs branchés s’affrontent à fleurets mouchetés (comme il sied dans l’hebdo culturel de l’élite) à propos de la grève dure à Radio-France: si les uns déplorent à mots couverts que la grève les prive inhumainement de leur lot quotidien de boboïsme branché, d’autres, un peu plus à gauche, appuient mollement la grève : ne vise-t-elle pas à défendre ce cher « service public » sans lequel, de leur propre aveu, certains « Téléramistes » ne supporteraient plus le dur fardeau d’exister ?

Quant à nous, bourricots de bolcheviks obtus que nous sommes, nous soutenons sans réserves cette grève. Et cela pour de tout autres raisons que l’élite téléramiste :

  • la première raison est que la grève à Radio-France est un des trop rares exemples d’action DE CLASSE déterminée contre les effets antisociaux de l’austérité hollando-maastrichtienne (même si hélas, trop de journalistes appuient la manœuvre de diversion lancée par Fleur Pellerin pour faire de M. Gallet le bouc émissaire des décisions gouvernementales). Cette grève illimitée montre que des travailleurs peuvent encore se battre pour GAGNER et pas pour « témoigner de leurs aspirations » à l’occasion de « journées d’action » sans lendemain qui laissent d’avance le dernier mot au MEDEF et Valls-MEDEF.
  • La seconde raison est que cela fait un bien énorme au moral que de savoir que chaque jour que le Bon Dieu fait, des millions de braves gens qui se croient « de gôôôche », ne recevront pas leur injection matutinale de social-libéralisme, d’anticommunisme secondaire et d’’euro-atlantisme « humanitaire » administrée par MM. « Pat Co » et B. Guetta, ; grâce à ces irresponsables de grévistes, les intoxiqués de Patricia Clark et de ses « kids » seront frustrés de leur dose quotidienne de frenglish (dans l’émission « Come on ! » rebaptisée « Alive »). En vérité, ce SEVRAGE idéologique de masse est presque aussi salutaire que celui qu’a subi naguère notre pays tout entier quand la grève ouvrière de mai 68 eut « coupé le jus » (et le micro !) aux anticommunistes professionnels de feue l’ORTF !

Pourtant notre bonheur reste incomplet : car pendant que les euro-prédicateurs de Radio-bobo sont réduits au silence, les Radio-beaux-beaufs du privé continuent d’occuper le « temps de cerveau disponible » : entre deux pubs assourdissantes, RTL, Europe 1, RMC, ont tout loisir pour marteler leurs propos antisyndicaux, pour poursuivre leur ramdam anti-fonctionnaires et pour organiser leur promo même plus larvée du FN et de Sarkozy (cherchez la différence !). Se déverse ainsi à plein jet sur le tamtam permanent du MEDEF et de la droite contre les acquis sociaux, les « assistés » (sic) et le code-du-travail-d’où-nous-vient-tout-le-mal ;  sans oublier bien sûr  l’éloge permanent des « States », la célébration émue de la « Belle-Europe-que-v’là », la diabolisation incessante des « ennemis-de-l’Occident » (Russes, Cubains, Coréens, cocos, « islamistes », grévistes de tous poils, etc.), l’éternelle question posée à tout bout de champ par le « journaliste » de service : « mais-que-font-nos-voisins-anglo-saxons-à-ce-sujet ? », l’allégeance obsédante à Frau Merkel, le tout sur fond de bain linguistique anglo-américain…

 

Alors s’il vous plait, travailleurs des radios privés, mettez-vous vite en grève aussi : pas seulement pour soutenir vos vaillants camarades du public (ça s’appelle la solidarité de classe), mais pour faire pleuvoir sur toute la France un bienfaisant mutisme réparateur.  Vite, vite, croisez-vous les bras aussi et rendez ainsi aux citoyens le plaisir de penser par eux-mêmes. Ils auront peut-être alors – qui sait ? – l’idée de revendiquer un audiovisuel public démocratisé et véridique qui soit enfin soustrait au duopole des oligarques du privé et d’une propagande d’Etat aussi doucereuse qu’omniprésente !

Floréal, le 1er/04/2015

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Halte à la fascisation en Ukraine

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Initiative Communiste n°155 (Avril 2015)

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La Guerre Sacrée

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ALR-libertaireSamedi 31 décembre 2011 de 11 h 30 à 13 h 30

Annie Lacroix-Riz , historienne, participera

à l’émission « Chroniques syndicales » 

consacrée au dossier Renault

sur Radio Libertaire

89,4 MHz FM en Ile-de- France

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