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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 11:43
141015-CGT.jpgPas moins de sept rassemblements sont prévus jeudi dans le Finistère, dans le cadre
d'une journée nationale d'action initiée par quatre organisations syndicales

Pour le retrait du pacte de responsabilité et contre la loi santé, quatre syndicats (FO, FSU, Solidaires et CGT) appellent à un rassemblement jeudi, à 11 h, place de la Liberté. Un défilé prendra ensuite la direction du centre hospitalier, puis de la caisse primaire d'assurance maladie. Lassés des « attaques à répétition sur le financement de la protection sociale » et la politique actuelle « avec toujours plus d'austérité et de moins en moins de travail », les quatre organisations syndicales ont décidé de manifester jeudi, jour où le Parlement va se pencher sur la loi santé. « Seule une forte mobilisation des usagers, salariés et retraités, pourra faire fléchir le gouvernement », estiment les représentants syndicaux, réunis hier à la maison du peuple. « On ne parle que des dépenses de la Sécurité sociale, jamais des recettes. Or, à cause du chômage en hausse et des exonérations de charges sociales dont bénéficient de plus en plus d'entreprises, la balance est forcément déséquilibrée », résume Olivier Cuzon, pour Solidaires. « On veut faire de la Sécurité sociale le bouc émissaire de la politique d'austérité. L'argent, il y en a mais il ne sert pas à ceux à qui il devrait servir », rebondit Anne-Véronique Roudaut, secrétaire générale de l'UD CGT. Pour les syndicats, la crainte principale reste l'intention, pour l'instant non déclarée, de transférer certaines missions de la Sécurité sociale à des opérateurs privés, « alors qu'il faudrait que la production de médicaments, par exemple, soit gérée par le service public », estime Youn Le Roy, de la FSU. « Depuis 1983, on taille la Sécu en pièces, considère Marc Hébert, pour Force ouvrière. Le pacte de responsabilité met nos hôpitaux publics en danger. Nous en avons l'exemple à Brest, où 185 emplois vont être supprimés au CHU et où l'on ferme le service ophtalmo de l'hôpital maritime ». D'où la démarche, qui se veut hautement symbolique, de défiler jeudi devant l'hôpital Morvan avant de se rendre devant la CPAM, square Marc-Sangnier.

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13 octobre 2014 1 13 /10 /octobre /2014 15:08

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Communiqué du 11 octobre 2014

 

 

Dans la nuit du vendredi 10 octobre au samedi 11 octobre 2014, lors de l’examen du projet de loi pour la Transition Energétique, l’assemblée nationale a voté en premiere lecture l’article du texte de loi permettant la privatisation du secteur hydroélectrique français.

 

Mr Chassaigne, au nom du groupe GDR a demandé un scrutin public afin que chacun se positionne sur un sujet d’une telle importance.
 
Si L’UMP n’a pas participé au vote, étant absente de l’hémicyle car elle avait épuisée son temps de parole, nous rappelons que le processus de l’ouverture à la concurrence des barrages hydrauliques avait été enclenchée sous un gouvernement de droite.
   
Néanmoins, la rapporteur Mme Battistel (PS) avait noté dans un rapport à l’assemblée la dangerosité d’un tel procédé pour la sécurité du système électrique français, pour la gestion de l’eau .
 
Ce rapport avait également pointé le manque de réciprocité puisque la France serait le seul pays à offrir à la concurrence ce joyau. Pourtant, et malgré l’opposition des organisations syndicales du secteur, les députés PS, EELV et UDI se sont retrouvés lors de ce vote qui fera date. Mme la Ministre a réussi l’exploit à faire passer un montage ou le public ne serait plus propriétaire qu’à 34% de ces moyens de production pour une reprise en main par un pôle public ! (aujourd’hui ces barrages sont pour 80% d’entre eux exploités par EDF possédé à 85% par l’Etat et pour le reste à 51% propriété publique……..)
 
Résultat : 32 votants pour la privatisation 29 contre 3
 
Les usagers paieront la facture...
La CGT Mines-Énergie
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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 17:11

Jeroen Dijsselbloem, président de l’Eurogroupe (réunion mensuelle des ministres des finances européens) a déclaré dans un entretien accordé vendredi 10 octobre à l’agence Reuters : «nous avons l’impression que le projet de budget de la France est assez loin de l’objectif, à la fois en terme de déficit nominal et de mesures effectives, concernant le déficit structurel et le nombre et la qualité des réformes qui doivent être réalisées. (…) l’ambition doit être revue à la hausse.«


Le budget présenté par Michel Sapin propose une économie de 21 milliards d’euros mais l’Union Européenne réclame 8 milliards supplémentaires. L’agence de notation Standard & Poor’s estime que la France court «un risque concernant la mise en œuvre des réformes structurelles annoncées» en particulier la mise en œuvre du pacte de responsabilité qui doit réduire de 40 milliards en trois ans les charges des entreprises. Michel Sapin a répondu:  «la situation économique pèse sur nos équilibres budgétaires, mais le gouvernement a fait le choix de maintenir le cap». Et le ministre des Finances promet de mettre en œuvre «les économies annoncées et le pacte de responsabilité».


Si les mesures préconisées ne sont pas adoptées, l’Union européenne pourrait invalider le budget et prendre des sanctions financières si ses contre-propositions ne sont pas adoptées, comme cela avait été le cas pour le budget autrichien de l’an passé.


Ce vendredi, à l’occasion de la réunion des ministres des finances du G20, le ministre allemand a clairement explicité la situation: « dés que la France et l’Italie mettront en œuvre des réformes structurelles, la situation en Europe changera. Les leaders responsables en France et en Italie savent très bien ce qui doit être fait mais il leur est difficile de convaincre leur parlement et leur opinion publique» .


L’agence de notation financière Standard & Poor’s  estime qu’en France les résistances aux réformes sont fortes et les risques de contestation sociale sont réels avec un recul probable du gouvernement.

 

source: http://parti-ouvrier-independant.fr [12/10/14]

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12 octobre 2014 7 12 /10 /octobre /2014 17:01

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Le projet de budget de la Sécurité sociale pour 2015 a été présenté ce mercredi 9 octobre 2014 en conseil des ministres. Sur les 21 milliards d’économies programmées pour 2015 dans le cadre de l’application du Pacte de responsabilité, la Sécurité sociale est la plus fortement touchée : les réductions doivent atteindre 9,6 milliards.


Diverses mesures concernent les familles. La prime à la naissance sera réduite à partir du deuxième enfant (308 euros contre 923). La majoration des allocations pour les enfants de plus de 14 ans sera décalée à 16 ans. Les aides à la garde d’enfants vont être davantage liées au niveau des revenus. Concernant le congé parental de 3 ans à partir du deuxième enfant, la période de congé réservée à chaque parent sera de 18 mois chacun. Si l’un des parents n’en demande pas le bénéfice, elle sera perdue. Dans la pratique, cela devrait se traduire par des économies substantielles puisque, dans 96 % des cas, le père ne prend pas de congé parental et sa part sera donc retirée du total de 3 ans.


L’Objectif national de dépenses d’assurance maladie (Ondam) a été à nouveau revu à la baisse. Le montant des économies serait de 3,4 milliards (contre 2,4 en 2014). Des mesures prises pour promouvoir les génériques et réguler le prix de certains traitements contre l’hépatite C devraient permettre des économies de plus d’un milliard.


Le « virage ambulatoire » sera accéléré en encourageant l’hospitalisation de jour et à domicile. Des sanctions financières pourront être prises contre les hôpitaux et cliniques qui ne respectent pas leurs engagements sur les actes et prescriptions.

 

source: poi (9/10/14)

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 19:27

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Lu sur le blog de Michel El Diablo (communcommune)

 

Source: http://www.fnic.cgt.fr

 

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9 octobre 2014 4 09 /10 /octobre /2014 14:08

 

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 19:27

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Thierry Mandon a été nommé en juin secrétaire d’Etat à la réforme de l’Etat et à la simplification. Les ministères devaient remettre fin septembre un catalogue de leurs missions, il y aura d’ici décembre un examen minutieux de ces fonctions et en janvier/février le premier ministre tranchera dans le vif.


«Des missions pourront être transférées au privé, d’autres au collectivités, au secteur de l’économie sociale, ou conservées par l’Etat mais gérées différemment» précise le cabinet de Thierry Mandon.


Après la RGPP (Fillon) et la MAP (Ayrault), il s’agit non seulement de faire le ménage mais d’aller vite. Ainsi on ne veut plus que ce soit les ministères qui évaluent eux-mêmes ce qu’ils suppriment : «l’échec de la réforme de l’Etat relève d’un manque d’autorité sur les administrations centrales » précise Alain Lambert, ancien ministre du budget.


La nécessité d’aller vite est aggravée par la pression de Bruxelles qui exige des coupes plus importantes. Mais le risque d’additionner les résistances et de faire capoter par overdose les réformes structurelles provoque de nombreux couacs. Quant aux transferts aux collectivités : dans le cadre des restrictions budgétaires, «on sera sur des budgets plus limités qu’à l’époque de la RGPP ».


Il est prévu de privatiser des missions régaliennes (police, défense, justice). L’accumulation des interventions militaires et la hausse rapide de leur coût, amène à des suppressions d’emplois civils de la défense et la sous-traitance au privé de ces missions. Or la tentative de privatisation du permis de conduire, la collecte privée de l’impôt (écotaxe…), ont provoqué dysfonctionnement et résistances.


Le gouvernement va mettre en place courant octobre un "conseil national des services publics" qui réunira les représentants de l’Etat et des collectivités territoriales, des parlementaires, les représentants des entreprises, des salariés et des agents publics, ainsi que ceux des usagers.  Dans une résolution, le comité confédéral national de la CGT-FO réuni le 2 octobre "dénonce la révision des missions de l’Etat imposée par le gouvernement" et "affirme que le nouveau Conseil national des services publics n’a pas vocation à s’exprimer ni à accompagner les projets du gouvernement".

 

 

Source: http://parti-ouvrier-independant.fr [7/10/14]

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8 octobre 2014 3 08 /10 /octobre /2014 16:53

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Depuis plusieurs années les lois de finances de la sécurité sociale ont instauré une politique d’austérité qui met à mal notre système de santé et de protection sociale. Le virage idéologique du gouvernement avec la mise en place du gouvernement Valls II va amplifier et aggraver cette situation. Depuis des années les professionnels de santé se mobilisent pour protester et essayer d’infléchir ces choix, avec des résultats non négligeables dont le plus emblématique est le coup d’arrêt à la fermeture de l’hôpital de l’Hôtel-Dieu de Paris et la validation par le nouveau directeur général de l’AP-HP, Martin Hirsch, du projet alternatif proposé par la CGT et le comité de soutien très large mis en place pour animer la lutte.

 

Cependant les enjeux dépassent ceux des seuls professionnels et sans l’implication de tous les salariés et plus largement de la population, il est difficile de créer un rapport de forces suffisant pour infléchir la politique du gouvernement. C’est la raison qui a motivé la décision de la confédération CGT d’organiser une journée d’action interprofessionnelle le 16 octobre pour essayer d’infléchir le projet de loi de financement de la sécurité sociale et mettre en avant des propositions alternatives.

 

Nous sommes effectivement dans un contexte particulier avec des résultats des politiques d’austérité qui sont sans appel. Une activité économique à l’électroencéphalogramme plat, une déflation qui s’annonce, une poursuite de la destruction de l’industrie française et une diminution de l’emploi salarié. Ce dernier point est particulièrement inquiétant puisque l’Agence Centrale des Organismes de Sécurité Sociale (ACOSS) annonce 100 000 emplois perdus en 2013. Par ailleurs, les conditions d’emploi se dégradent avec un taux record de 84 % des embauches en CDD. Notons que les fonctions publiques ne sont pas en reste, avec un taux de précaires qui a tendance à se reconstituer malgré la loi Sauvadet de résorption de l’emploi précaire. Tout cela s’accompagne d’une persistance du travail dissimulé que les services de l’inspection du travail n’ont plus les moyens de sanctionner, ce qui entraîne un manque de recettes pour la sécurité sociale (20 à 24 milliards selon l’ACOSS). Il semble que pour les autorités européennes, ce phénomène semble « normal » et qu’il est nécessaire de chiffrer les activités illégales pour qu’elles soient prises en compte dans le PIB.

 

Dans le domaine de la santé, après les multiples réunions autour du « pacte de confiance » de Marisol Touraine et de la future loi santé, la Fédération CGT de la santé et de l’action sociale a pris la décision début juillet de refuser de poursuivre le simulacre de concertation autour de la future loi de santé. En effet, loin des promesses de campagne, la loi HPST demeure et les quelques aménagements cosmétiques annoncés sont très éloignés de nos propositions d’un grand service public de la santé et de l’action sociale. Le rôle et la place des ARS dans leur format autoritaire laissant peu de place à la démocratie sont notamment renforcés avec le maintien d’une quasi exclusion des représentants syndicaux des différentes instances. Les quelques strapontins octroyés aux associations de patients – dont la représentativité peut parfois interroger – ne répondent qu’à des objectifs démagogiques et ne modifieront en rien le pouvoir sans partage des « préfets sanitaires » que sont leurs directeurs généraux. Une des mesures les plus dangereuses est la suppression des CHT (communautés hospitalières de territoires) au profit de GHT (groupements hospitaliers de territoire). En effet, tous les établissements publics de santé devront obligatoirement adhérer à un GHT qui aura en charge plusieurs activités mutualisées (systèmes d’information et DIM, formation initiale et continue des professionnels de santé, politique d’’achats) et devra porter un projet médical commun. Chaque établissement public de santé devra adhérer à un GHT avant le 31 décembre 2015. Il est clair que l’objectif poursuivi est celui de l’accélération des restructurations et des fermetures d’établissements, ce d’autant que toute liberté est laissé au secteur d’hospitalisation privée lucrative de se restructurer en privilégiant les créneaux d’activité les plus rentables.

 

Ce positionnement s’est décidé dans la continuité de celui adopté par la confédération CGT vis-à-vis de la conférence sociale. Les annonces faites par le Premier Ministre quelques jours avant sa tenue ont été le déclencheur du départ de la CGT, rejointe par FO et la FSU. Le report partiel du compte pénibilité, pourtant très loin de nos revendications et excluant les agents de la fonction publique, est assez emblématique du mépris du gouvernement pour les salariés. Les derniers chiffres publiés récemment montrent l’aggravation de ce phénomène sur un des critères incontournables de pénibilité contenus dans le code du travail, à savoir le travail de nuit. En 2012, 3,5 millions de salariés travaillaient la nuit, soit un million de plus qu’en 1991. La fonction publique est dans une situation défavorable par rapport au privé, puisque 30 % des agents sont concernés contre 22 % des salariés du privé. Dans champ de la santé, la question est encore plus prégnante avec 42 % des infirmières et des sages-femmes concernées, 22 % des aides-soignantes et 44 % des médecins. Les attaques qui se multiplient pour exclure de plus en plus de salariés de la catégorie active, à l’instar de ce que nous constatons ces derniers mois pour les auxiliaires de puériculture, constituent donc une véritable provocation.

 

La journée d’action du 16 octobre 2014 vise donc à opposer une résistance, mais aussi à montrer que d’autres choix sont possibles. La logique de réduction des dépenses publiques vise à basculer sur l’individuel ce qui est aujourd’hui collectif et repose sur le principe de la solidarité. Il ne s’agit pas de réduire globalement l’offre de services mais bien de réduire ceux qui sont financés pas la sécurité sociale et l’impôt. La première étape déjà en cours est celle de la fameuse « complémentaire pour tous » de l’ANI qui va obliger ceux qui le peuvent à souscrire une surcomplémentaire pour être correctement couverts.

 

Pourtant les emplois dans le secteur de la santé créent de la richesse et ne constituent pas un « coût » qu’il faudrait réduire : alors que les dépenses de santé représentent 11,2 % du PIB, l’activité dans ce secteur génère 13 % de la richesse nationale. Il est donc urgent d’obtenir une autre logique financière. L’argent existe pour financer la protection sociale. En effet, l’addition des différentes prélevées par l’État (taxes sur les salaires, TVA…), les frais financiers exorbitants prélevés par les banques dans le cadre des emprunts toxiques (jusqu’à 17 % de taux d’intérêt !), les dividendes versés dans le secteur privé lucratif d’hospitalisation et de prise en charge des personnes âgées ainsi que les profits vertigineux de l’industrie pharmaceutique est supérieur au déficit annoncé de l’assurance maladie.

 

Tout cela se fait par ailleurs dans un contexte de blocage des salaires et de suppression massive d’emplois qualifiés sous statut, tant dans les hôpitaux que dans les organismes de sécurité sociale. Dans le secteur de la santé, la précarisation est la règle et les créations d’emplois dans le secteur des structures pour personnes âgées ou de l’aide à la personne sont loin de compenser les pertes dans les établissements de santé, tant en terme de qualification que de statut et de rémunération. Au niveau de la sécurité sociale, la saignée est particulièrement sévère avec 16.000 suppressions entre 2007 et 2013 et elle va se poursuivre au rythme de 4 000 postes par an. Tout cela alors que la seule gabegie du dossier médical partagé a coûté près de 800 millions d’euros pour un résultat inexistant, mais qui a permis à un certains nombreuses d’officines informatiques de se sucrer au passage.

 

Il est donc important que cette journée d’action puisse rassembler le plus largement possible, tant au niveau syndical qu’associatif et des simples citoyens pour exprimer clairement le fait que nous refusons que la santé devienne un service marchand soumis à la concurrence et que nous exigeons un financement de la sécurité sociale au niveau des besoins de notre système de solidarité nationale qui constitue un des éléments majeurs du pacte social.

 

Christophe Prudhomme 
Médecin urgentiste. Commission exécutive de la Fédération CGT de la santé et de l'action sociale. Porte-parole de l'Association des médecins urgentistes et co-auteur du livre "Contre les prédateurs de la santé"

 

 

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Source: respublica

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 16:30

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5 octobre 2014 7 05 /10 /octobre /2014 16:09

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Pour une fois, ce ne sont pas les assurés sociaux qui sont montrés du doigt, mais bien les pratiques frauduleuses intentionnelles ou non des entreprises qui sont pointées et chiffrées par le rapport de la Cour des comptes sur la Sécurité sociale.

La fraude aux cotisations sociales des entreprises s'est élevée entre 20,1 et 24,9 milliards d'euros en 2012. Elle était estimée entre 8 et 14,2 milliards en 2004. Le bâtiment particulièrement est pointé dans ce rapport.

La Cour incrimine "des formes nouvelles de fraude peu aisées à combattre", liées à "la mondialisation des échanges" et au "développement du marché unique européen".

  • > Elle pointe notamment la fraude sur les cotisations sociales des travailleurs détachés, dont le nombre est passé de 7 500 en 2000 à 170 000 en 2012. Certains faux détachés sont présentés comme luxembourgeois ou polonais alors qu'ils n'ont aucun lien avec ces pays.
  • > Vient ensuite la fraude liée aux travailleurs indépendants, avec un taux de redressement de 31,3% pour les auto-entrepreneurs.
  • > La fraude traditionnelle aux heures non déclarées persiste, notamment chez les particuliers employeurs.


"A eux seuls, dénonce la Cour, les secteurs de la construction et du commerce représenteraient respectivement 3,8 et 3,3 milliards de cotisations éludées", accuse la Cour. Soit 22% du total des fraudes. 12% des entreprises de ces deux secteurs seraient concernées.

L’autre question soulevée par le rapport est le faible taux de redressement qui est évalué entre 5,9 et 7,3%, soit un montant de 998 millions d'euros en 2013. "La combinaison d'un taux de redressement peu élevé et d'un faible taux de recouvrement fait que les sommes effectivement collectées s'avèrent dérisoires au regard de la fraude totale", regrette la Cour qui préconise "un renforcement de la lutte contre la fraude" et "des sanctions accrues" contre les fraudeurs.

 

source : http://www.cgt-dieppe.fr

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La grève qui nous sèvre!

par Floréal

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...à propos des bénéfices secondaires de la grève à Radio-France

Dans Télérama, des lecteurs branchés s’affrontent à fleurets mouchetés (comme il sied dans l’hebdo culturel de l’élite) à propos de la grève dure à Radio-France: si les uns déplorent à mots couverts que la grève les prive inhumainement de leur lot quotidien de boboïsme branché, d’autres, un peu plus à gauche, appuient mollement la grève : ne vise-t-elle pas à défendre ce cher « service public » sans lequel, de leur propre aveu, certains « Téléramistes » ne supporteraient plus le dur fardeau d’exister ?

Quant à nous, bourricots de bolcheviks obtus que nous sommes, nous soutenons sans réserves cette grève. Et cela pour de tout autres raisons que l’élite téléramiste :

  • la première raison est que la grève à Radio-France est un des trop rares exemples d’action DE CLASSE déterminée contre les effets antisociaux de l’austérité hollando-maastrichtienne (même si hélas, trop de journalistes appuient la manœuvre de diversion lancée par Fleur Pellerin pour faire de M. Gallet le bouc émissaire des décisions gouvernementales). Cette grève illimitée montre que des travailleurs peuvent encore se battre pour GAGNER et pas pour « témoigner de leurs aspirations » à l’occasion de « journées d’action » sans lendemain qui laissent d’avance le dernier mot au MEDEF et Valls-MEDEF.
  • La seconde raison est que cela fait un bien énorme au moral que de savoir que chaque jour que le Bon Dieu fait, des millions de braves gens qui se croient « de gôôôche », ne recevront pas leur injection matutinale de social-libéralisme, d’anticommunisme secondaire et d’’euro-atlantisme « humanitaire » administrée par MM. « Pat Co » et B. Guetta, ; grâce à ces irresponsables de grévistes, les intoxiqués de Patricia Clark et de ses « kids » seront frustrés de leur dose quotidienne de frenglish (dans l’émission « Come on ! » rebaptisée « Alive »). En vérité, ce SEVRAGE idéologique de masse est presque aussi salutaire que celui qu’a subi naguère notre pays tout entier quand la grève ouvrière de mai 68 eut « coupé le jus » (et le micro !) aux anticommunistes professionnels de feue l’ORTF !

Pourtant notre bonheur reste incomplet : car pendant que les euro-prédicateurs de Radio-bobo sont réduits au silence, les Radio-beaux-beaufs du privé continuent d’occuper le « temps de cerveau disponible » : entre deux pubs assourdissantes, RTL, Europe 1, RMC, ont tout loisir pour marteler leurs propos antisyndicaux, pour poursuivre leur ramdam anti-fonctionnaires et pour organiser leur promo même plus larvée du FN et de Sarkozy (cherchez la différence !). Se déverse ainsi à plein jet sur le tamtam permanent du MEDEF et de la droite contre les acquis sociaux, les « assistés » (sic) et le code-du-travail-d’où-nous-vient-tout-le-mal ;  sans oublier bien sûr  l’éloge permanent des « States », la célébration émue de la « Belle-Europe-que-v’là », la diabolisation incessante des « ennemis-de-l’Occident » (Russes, Cubains, Coréens, cocos, « islamistes », grévistes de tous poils, etc.), l’éternelle question posée à tout bout de champ par le « journaliste » de service : « mais-que-font-nos-voisins-anglo-saxons-à-ce-sujet ? », l’allégeance obsédante à Frau Merkel, le tout sur fond de bain linguistique anglo-américain…

 

Alors s’il vous plait, travailleurs des radios privés, mettez-vous vite en grève aussi : pas seulement pour soutenir vos vaillants camarades du public (ça s’appelle la solidarité de classe), mais pour faire pleuvoir sur toute la France un bienfaisant mutisme réparateur.  Vite, vite, croisez-vous les bras aussi et rendez ainsi aux citoyens le plaisir de penser par eux-mêmes. Ils auront peut-être alors – qui sait ? – l’idée de revendiquer un audiovisuel public démocratisé et véridique qui soit enfin soustrait au duopole des oligarques du privé et d’une propagande d’Etat aussi doucereuse qu’omniprésente !

Floréal, le 1er/04/2015

Pétition

Halte à la fascisation en Ukraine

Halte à la marche à la 3ème guerre mondiale

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140812-CISC-copie-1

Billets

A lire ....

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Initiative Communiste n°155 (Avril 2015)

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Contactez le journal -Initiative Communiste

BP 30111-62802 LIEVIN

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Les cons ça ose tout !
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La grève surprise

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Frédéric LORDON/France-Culturel/ 26-11-2013
Jacques SAPIR-10/12/2013 (blog)
La Guerre Sacrée

Radio Libertaire 89.4

ALR-libertaireSamedi 31 décembre 2011 de 11 h 30 à 13 h 30

Annie Lacroix-Riz , historienne, participera

à l’émission « Chroniques syndicales » 

consacrée au dossier Renault

sur Radio Libertaire

89,4 MHz FM en Ile-de- France

Pour écouter sur internet cliquez ici !