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16 mai 2014 5 16 /05 /mai /2014 08:47

Lambert Wilson, symbole de l’effondrement républicain !

140516-la-marsellaise-arc-de-triomphe-150x150.jpgLambert Wilson, comédien de son état, a démontré toute l’étendue de son talent en marge de l’ouverture du festival bling-bling de Cannes, où la bonne aristocratie se retrouve et copine, pour dénoncer « les paroles de La Marseillaise qui sont d’un autre temps », ajoutant même que « les paroles sont épouvantables, sanguinaires, d’un autre temps, racistes et xénophobes ».


NON, Monsieur Wilson, La Marseillaise n’est pas un chant raciste et xénophobe ! C’est un chant hautement patriotique, unissant tout le peuple français dans le combat contre les envahisseurs autrichiens et prussiens qui souhaitaient abattre la Révolution de 1789 pour sauver les contre-révolutionnaires, Louis XVI et son « Autrichienne » en tête. C’est un chant qui dénonce la trahison du « sang bleu » des aristocrates, émigrés dès le lendemain du 14 juillet 1789 et qui, depuis leur forteresse de Coblence, menaçaient de massacrer toutes les femmes et tous les hommes qui souhaitaient l’avènement d’un nouveau monde, défendaient la liberté, l’égalité et la fraternité, ces valeurs dont vous et tous les nobles se gargarisent pour couvrir leur haine de la France et du peuple français et donner l’illusion d’être intéressés par le sort de nos concitoyens et compatriotes. Le « sang impur » que la Marseillaise veut faire couler n’est pas celui des étrangers, mais celui des Révolutionnaires prêts à mourir pour défendre leur liberté – et que les aristocrates au « sang bleu » traitaient de « gueux au sang impur ». Comme les fellagah (« bandits ») anticolonialistes algériens, ils ont avec raison repris fièrement et ironiquement l’insulte avec laquelle leurs ennemis cherchaient à les humilier.


140516-valmy-.jpgCes déclarations sont tout simplement INACCEPTABLES ! Elles sont révélatrices de l’effondrement intellectuel et républicain de notre pays, symbolisé par cet aristocrate de notre époque marquée par la trahison des clercs et des élites qui constituent cette nouvelle noblesse bafouant les valeurs et l’histoire nationales, méprisant et humiliant le peuple français, ne songeant uniquement qu’à leurs intérêts de classe et leur égoïsme surdimensionné par rapport à la réalité de leurs misérables « mérites » et « talents ».


Bien entendu, la machine médiatique s’emballera : à la droite fascisante et l’extrême-droite fasciste, on aura beau jeu de récupérer les valeurs, l’hymne et le drapeau français, alors que ces formations sont les descendants mêmes des contre-révolutionnaires qui refusaient les droits de l’Homme, l’abolition des privilèges, la République, toutes les libertés et l’égalité, les descendants des collaborateurs qui ont souillé le drapeau national en 1940 en collaborant avec l’Allemagne nazie et attaquant les véritables patriotes, à commencer par les communistes, qui se battaient pour des jours heureux ! Ce discours convenu demeure un mensonge aujourd’hui : les discours haineux de l’UMPen en sont la preuve la plus évidente !


140516-Delacroix-la-liberte-guidant-le-peuple.jpgA « gauche », n’attendons aucune réaction du Parti dit socialiste, véritable parti de « droite complexée » dont les chefs d’orchestre, François Hollande et Manuel Valls, passent plus de temps dans les locaux de Pierre Gattaz et du MEDEF qu’auprès des Français qui souffrent. Cela fait bien longtemps que le PS a abandonné toute défense de la patrie et de la République, de l’histoire socialiste et révolutionnaire de notre pays ! N’attendons rien des Verts dont la secrétaire nationale, Emmanuelle Cosse, déclarait encore en décembre 2013 vouloir « la dissolution de l’Etat-nation » et renforcer « l’Europe fédérale » au service du grand capital et des intérêts germano-américains, détruisant jour après jour les peuples d’Europe et toutes les grandes conquêtes sociales ! N’attendons rien des trotskistes qui vouent une haine viscérale à l’encontre des nations et se satisfont tout à fait de leur disparition au sein d’une utopique « Europe sociale », machine à rêves pour endormir les révolutionnaires de salon !


Ces déclarations sont une fois de plus la preuve de l’indispensable combat à mener sous l’étendard combiné des deux drapeaux, celui tricolore de la France républicaine et révolutionnaire et celui rouge de l’Internationale communiste et prolétarienne. Elles démontrent le vide abyssal de la pensée social-libéral-libertariste, qui pervertit l’Histoire et sert la soupe à l’extrême-droite fasciste toute heureuse de l’effet d’aubaine : le système est ainsi bien gardé au chaud et empêche une véritable révolution ! Elles sont enfin le résultat de la destruction programmée et souhaitée de l’Education nationale, dont les effectifs fondent à coup de politiques d’austérité et d’attaques sans précédent contre les fonctionnaires, dont les enseignements sont transformés en une vulgaire propagande du grand capital mondialisé au service duquel se sont placés l’UM’ Pen, le PS, les Verts et les directions « eurogauchistes » du Front de gauche et des partis trotskistes, pourfendant les Jacobins de 1793, la Commune de Paris, le marxisme-léninisme et l’URSS assimilée à l’ignominie nazie !


Face à cette situation, la résistance et l’insurrection sont indispensables pour défendre les conquêtes sociales et la République, pour assurer l’héritage de l’histoire révolutionnaire de notre pays, celui des Lumières et de la Révolution universelles, de la Révolution de 1848 et de la Commune de Paris, du Front populaire et de la Résistance contre les nazis et Vichy, de la République démocratique et du Conseil national de la Résistance, de la décolonisation et du soutien à tous les opprimés du monde entier, du refus de la capitulation face au capitalisme européiste et mondialisé et à l’impérialisme meurtrier. Oui, plus que jamais, nous devons être FIERS d’assumer l’héritage des deux drapeaux, des valeurs et de notre hymne national, appel à l’insurrection contre les aristocrates traîtres à la patrie, ce « plébiscite de tous les jours » qui délègue enfin le pouvoir au peuple, aux paysans, aux ouvriers, aux salariés, et non aux seuls nobles et élites dont le « sang pur » leur assureraient les privilèges et le pouvoir !


140516-Bandeau-PRCF-150x150.jpgNous, communistes patriotes du PRCF, réaffirmons et assumons entièrement l’extraordinaire héritage de la Révolution française et de ses symboles, à commencer par La Marseillaise appelant à la Résistance contre l’agresseur aristocrate monarchiste et le drapeau national révolutionnaire. Nous défendrons toujours les deux drapeaux, celui de la patrie républicaine et révolutionnaire et celui de l’Internationale communiste prolétarienne, fidèles à l’idéal républicain et au marxisme-léninisme, reprenant le combat des Jacobins de 1793 et des révolutionnaires de 1917 pour la liberté et l’égalité universelles et l’éducation du peuple pour son émancipation du capitalisme.


Héritier d’un passé glorieux de combat contre le nazisme, le fascisme et le colonialisme dont témoigne l’exemple de ses grands vétérans et résistants, le PRCF ne peut que rappeler cet avertissement de Karl Marx : « Celui qui ne connaît pas l’histoire est condamné à la revivre » !

 

Fadi KASSEM

professeur agrégé d'histoire

 

 

source: initiative-communiste.fr/

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 17:41

140508-cocard10.jpg

140508-PRCF.jpgLa COMMEMORATION du 8 MAI, ANNIVERSAIRE de la VICTOIRE DES PEUPLES sur HITLER, est ANTINOMIQUE de la CELEBRATION REACTIONNAIRE du 9 MAI, « JOURNEE de l’EUROPE » (sic) !


 

Les 8 et 9 mai 1945, la Coalition antifasciste mondiale mettait fin, au prix de sacrifices sans nom, au « Grand Reich » nazi, synonyme de génocides, d’abominations et d’exterminations sans précédent.


Dans cette Coalition, l’U.R.S.S. et l’Armée rouge, mais aussi la Résistance communiste armée en France et dans toute l’Europe, avaient joué un rôle central, à côté d’autres forces patriotiques. L’U.R.S.S. était alors unanimement perçue comme le pays de Stalingrad et de Koursk, comme le fer de lance de la résistance antinazie. Quant au P.C.F. alors dirigé par Cachin, Thorez, Duclos, Tillon et Frachon, il était reconnu par tous, conformément aux réalités historiques, comme le Parti des Fusillés. Les glorieux F.T.P.F. et F.T.P.-M.O.I. furent en effet la force dirigeante de l’insurrection nationale qui culmina lors de la Libération de Paris.


Sans minimiser en rien les sacrifices des soldats américains, il faut rappeler que le Débarquement du 6 juin 1944 (l’ouverture du « second front », que l’U.R.S.S. réclamait depuis juillet 1941 !), ne fut mis en place que lorsque l’Union soviétique eut entamé la libération des territoires situés à l’Ouest du sien. L’U.R.S.S., qui se heurta jusqu’au 9 mai 1945 à une résistance allemande féroce (près de 300 divisions allemandes à l’Est jusqu’au bout, 27 à l’Ouest, dont 26 pour évacuer la Wehrmacht à l’Ouest depuis janvier 1945, et Berlin prise par la seule Armée rouge au prix final de 300.000 morts soviétiques supplémentaires) ne devait surtout pas gagner seule la guerre contre l’Allemagne, guerre qu’elle avait pourtant conduite pratiquement seule. Les plans des Anglo-Saxons visaient à se ménager la zone d’influence maximale dans l’Ouest de l’Europe, le plus riche et le plus industriel, et qui serait soumis à la tutelle américaine quasi exclusive (l’Angleterre étant très affaiblie) par le biais de l’A.M.G.O.T (gouvernement militaire américain) : c’est la force du P.C.F. dans l’insurrection patriotique qui fit échouer ce projet néocolonial avéré et qui permirent à la France, sur proposition de Moscou, de retrouver son statut de grande puissance, de siéger dans le camp victorieux et d’obtenir un siège permanent et un droit de veto au Conseil de sécurité de l’O.N.U.


A l’issue du 8 mai, le continent européen fut largement purgé du nazisme – malgré les criminelles complaisances dont celui-ci continua de bénéficier jusqu’à nos jours, notamment en Allemagne occidentale en France même – et de grandes avancées sociales purent se faire jour sur le sous-continent européen. En France, inspirés par le lumineux programme du C.N.R. Les Jours heureuxles ministres communistes de 1945, les Thorez, Croizat, Paul, Wallon, Grenier, Tillon, Billoux, sans oublier Joliot-Curie (qui mit en place le C.E.A.) créèrent la Sécurité sociale, les retraites par répartition, le Code du travail, les comités d’entreprises, les nationalisations industrielles, le statut de la fonction publique, le statut des mineurs et les nouvelles conventions collectives nationales, avant d’être chassés du gouvernement en 1947 sur l’ordre de Washington.


C’est cette visée politique d’une Europe pacifique, démocratique et progressiste, que portaient les forces antifascistes par-delà les calculs malsains de l’impérialisme américain et de la grande bourgeoisie française (celle-ci était passée sans débotter de la Kollaboration avec l’Occupant à l’atlantisme le plus débridé, que la « construction » européenne, préparée pendant la guerre et fortement relancée dès l’immédiate après-guerre par l’impérialisme américain et l’impérialisme allemand vite réconciliés), que la « construction européenne » a eu pour mission d’annihiler.


            En fait de « paix », toute la « construction européenne » d’après-guerre s’est faite sous l’égide du bloc belliqueusement  antisoviétique piloté par l’Alliance atlantique ; quant au progrès social, les concessions que les travailleurs d’Europe occidentale, y compris ceux de la R.F.A., ont pu momentanément arracher au patronat, n’ont « tenu » bon qu’aussi longtemps que de grands Partis communistes fidèles au léninisme, que de puissantes Confédérations syndicales affiliées à la F.S.M., qu’un camp socialiste européen allié à l’U.R.S.S., qu’une Allemagne antifasciste débarrassée du capitalisme (la R.D.A.), ont contraint les capitalistes occidentaux à céder du terrain pour préserver leur pouvoir et préparer l’heure de la revanche sur les forces antifascistes.


Sans remonter aux prémices réactionnaires de l’actuelle U.E. et de l’Axe Washington-Berlin (dont le livre récent d’A. Lacroix-Riz Aux origines du carcan européen montre qu’ils remontent à… 1918 !), il est facile de montrer que le plan Charbon-Acier, que le Traité de Rome, que le Marché commun, que le Plan Davignon contre la sidérurgie française, que la P.A.C., etc. n’ont apporté aux salariés et aux paysans travailleurs que des régressions et des mauvais coups.


Les choses se sont brutalement aggravées à la suite du démantèlement sous influence du camp socialiste, de l’annexion pseudo-démocratique de la R.D.A. à la R.F.A., de l’implosion contre-révolutionnaire de l’U.R.S.S. accompagnés et précédés par la mutation « eurocommuniste », puis franchement social-démocrate des P.C. italien, français et espagnol  –

Le traité de Maastricht, qu’un chef de la droite française a défini comme une « assurance tous risques contre le socialisme en Europe », a imposé la clause léonine selon laquelle l’U.E. est « une économie de marché ouverte sur le monde où la concurrence est libre et non faussée », ce qui revient à y interdire, non seulement le socialisme, mais n’importe quelle politique tant soit peu progressiste. Sur cette base, la droite parlementaire européenne et la social-démocratie ont fusionné stratégiquement en privant de tout sens la fameuse « alternance démocratique » et en creusant le lit de l’extrême droite raciste : celle-ci fonctionne en effet comme un verrou politique et comme un recours éventuel du système face aux possibles insurrections populaires.


 En fait de « paix » continentale, l’Europe atlantique s’est signalée dès les années 90 par la destruction et le repartage impérialiste de la République Socialiste Fédérative de Yougoslavie, puis par le démembrement de la Serbie en violation du droit international. Franchissant un seuil supplémentaire dans l’agressivité et le « Drang nach Osten » (ruée vers l’Est), l’U.E. atlantique participe aujourd’hui sous l’égide de Washington et de l’O.T.A.N., à une ingérence grossière en Ukraine. Elle n’hésite pas pour cela à prendre appui sur un « gouvernement » putschiste et néo-nazi dont l’action vise à réprimer les communistes ukrainiens, à discriminer les russophones, à soumettre par la force les populations ouvrières de l’Est, à provoquer la Fédération de Russie en travaillant à l’annexion de fait de l’Ukraine par l’U.E. et par l’O.T.A.N., ce qui constituerait très officiellement un casus belli pour Moscou.


En fait de respect des frontières de 1945, la « nouvelle Europe » a mis ses pas dans ceux de l’impérialisme allemand. Non content d’annexer la R.D.A. et d’humilier sa population en brisant systématiquement la mémoire historique de cet Etat, Berlin a manipulé l’éclatement de la Tchécoslovaquie, la sécession unilatérale de la Croatie (avec l’aide avérée du Vatican), et qui n’est pas pour rien dans l’ « évaporation » en cours de la Belgique sur la base d’une sécession de fait de la Flandre belge. Nous sommes d’ailleurs confrontés actuellement à un projet d’euro-balkanisation de l’Europe occidentale avec l’encouragement donné aux mouvements euro-séparatistes en Italie (Ligue du nord), en Espagne (Catalogne, voire « Grande Catalogne » englobant Perpignan), et la décision de Hollande de procéder à la « länderisation » de la France (suppression des communes et des départements, redécoupage en 10 grandes régions métropolitaines, régions transfrontalières…) sans la moindre consultation du peuple. Pour liquider la République une, laïque et indivisible issue de la Révolution française, le gouvernement « socialiste » ne craint pas de prendre appui sur des mouvements grossièrement anti-républicains impulsés par le M.E.D.E.F (prétendus « bonnets rouges » bretons, mafia séparatiste corse, grand patronat alsacien tourné vers le Land de Bade-Würtemberg, etc.)…


En fait de respect du droit des peuples, l’U.E. signifie le déni constant des souverainetés nationales, l’humiliation permanente des peuples du Sud et de l’Est européen ; l’U.E. et ses proconsuls français Hollande et Sarkozy, c’est aussi le viol du Non français à la constitution supranationale (imposition par la bande du Traité de Lisbonne et du Traité budgétaire mettant le budget français sous la tutelle même plus dissimulée de Berlin), c’est la mise en place d’une monnaie unique dédiée aux intérêts commerciaux de Washington et de Berlin soutenus par leurs collaborateurs compradores du C.A.C.-4O aux dépens de ce qui subsiste du « produire en France ». Plus gravement encore, l’U.E. signifie la mise en place dans le dos des peuples, d’une « Union transatlantique » qui parachèverait la casse de notre économie productive, l’écrasement des langues nationales européennes au profit du Business-English patronal, l’agonie assurée de l’ « exception culturelle », du cinéma, de la chanson et de la recherche scientifique indépendantes au profit des monopoles transcontinentaux et de leur projet inhumain de marchandisation absolue de la culture, de la Santé, de l’école et de l’ensemble des modes de vie.


 En fait de progrès social, l’U.E. signifie aussi l’explosion des inégalités, le cancer des paradis fiscaux, le feu roulant des plans d’ajustement structurels tels que le Pacte Merkel-Valls-MEDEF qui vise à extorquer 50 milliards au peuple français pour le transférer aux monopoles capitalistes et aux usuriers des « marchés financiers » internationaux.


En fait de « démocratie » et d’ « humanisme »l’U.E. signifie l’anticommunisme déchaîné et le révisionnisme historiquepermanent par le dénigrement permanent de toute l’histoire révolutionnaire du continent, qu’il s’agisse de l’expérience socialiste née de la Révolution d’Octobre ou de la Révolution française elle-même ; l’U.E., c’est aussi la promotion du cléricalisme, du communautarisme religieux, c’est la banalisation des nostalgiques du Troisième Reich qui, de Kiev à Vilnius en passant par Budapest, tiennent le haut du pavé alors que les symboles, les partis, les activités antifascistes sont réprimés sur toute une partie du sous-continent et que des populations entières (russophones d’Ukraine et de la Baltique, Roms, et de plus en plus, Belges francophones vivant en Flandre) sont discriminée avec la complicité de Bruxelles, que les migrants venus d’Afrique périssent en masse en Méditerranée quand ils essaient de rallier la « forteresse Europe » pour fuir leur continent dévasté par les opérations néocoloniales de l’O.T.A.N., de Sarkozy ou de Hollande au Proche-Orient, en Libye ou en Afrique subsaharienne !


 Dans ces conditions, les discours ronflants sur « l’Europe, notre destin », qui ciblent les enfants dès l’école primaire, ne sont que propagande d’Etat. Honte aux dirigeants euro-formatés et euro-subventionnés du Parti de la Gauche Européenne et de la Confédération Européenne des Syndicats qui, à défaut d’organiser l’action contre Bruxelles et contre les plans d’austérité, paralysent et dévoient l’action populaire en faisant miroiter une introuvable « Europe sociale » !


Plus que jamais, l’heure est à l’engagement uni des organisations communistes et démocratiques, en France et en Europe, pour les « quatre sorties » : sorties de l’euro et de l’U.E., sortie de l’O.T.A.N. et sortie du capitalisme fauteur de crise, de fascisation, d’ingérence et de nouvelles guerres mondiales.


C’est dans cet esprit, fidèle au meilleur du 8 mai 45 et à l’héritage du C.N.R., que le P.R.C.F. invite les forces communistes, syndicales, patriotiques, antifascistes et internationalistes à refuser de cautionner la mascarade des élections au parlement supranational européen, lequel n’est que la façade d’une dictature supranationale capitaliste, impérialiste et fascisante dont on ne peut attendre que des agressions de plus en plus graves contre les travailleurs, contre les nations souveraines et contre les peuples de l’Est et du Sud.


 L’avenir de l’Europe des Lumières, de l’Europe des peuples libres, ne se construira pas dans l’U.E., cette antithèse de l’Europe du 8 mai 1945, mais contre elle. L’avenir est en effet dans l’insurrection démocratique des peuples pour la souveraineté nationale et populaire, pour la coopération entre les Etats souverains de tous les continents, pour la paix mondiale, dans la perspective d’une France, d’une Europe et d’un monde débarrassés du capitalisme et de son U.E. « réactionnaire sur toute la ligne » (Lénine).


Plus que jamais, honneur aux vainqueurs antifascistes du 8 mai 1945 et non, mille fois non, à l’U.E. atlantique, socle politique du IVème Reich transatlantique en gestation. 

 

 

source: initiative-communiste.fr/

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22 février 2014 6 22 /02 /février /2014 20:35

140222-parti-communiste-resistance.jpg« Elle répond toujours du nom de Robespierre (et des Communards, et des glorieux FTP et FTPF !) ma France » (Jean Ferrat).

 


François Hollande, le président de la République a honoré aujourd’hui (mais n’est-ce pas plutôt l’inverse ?) les fusillés FTP-MOI du Mont Valérien.


Nous nous félicitons de la présence à cette cérémonie de Léon Landini, président de l’Amicale du bataillon Carmagnole-Liberté des FTP-MOI, officier de la Légion d’honneur, Médaille de la Résistance, Grand Mutilé de Guerre, ancien officier FTP-MOI, par ailleurs président du Pôle de Renaissance Communiste en France.


Toutefois nous ne pouvons qu’être irrités, voire exaspérés de constater que, parmi les Résistants très honorables choisis par F. Hollande pour entrer au Panthéon, ne figure aucune femme, aucun homme communiste. Le Panthéon, qui exclut toujours le grand Robespierre, fondateur de la République française, et qui proscrit toujours les héros et les martyrs ouvriers de la Commune de Paris, continue à forclore les communistes et les héros du prolétariat.


Pourquoi pas Marie-Claude Vaillant-Couturier, résistante de la première heure, déportée, grand témoin au Procès de Nuremberg, députée du prolétariat francilien, ou Martha Desrumeaux, héroïne de la Grande Grève Patriotique des Mineurs de mai-juin 41 dans le bassin minier de Lens, ou Elsa Triolet, organisatrice des Lettres françaises clandestines avec Aragon, Eluard et d’autres, ou Danielle Casanova, dirigeante des Jeunesses communistes (UJFF) morte en déportation, sans parler d’Ambroise Croizat, figure ouvrière du Front populaire, député anti-Munichois, fondateur de la Sécurité sociale et des retraites par répartition en 1945, Maurice Thorez, initiateur du Front populaire, ministre d’Etat fondateur du statut de la fonction publique, Jacques Duclos, dirigeant du PCF clandestin pendant la Résistance, Benoît Frachon, dirigeant de la CGT sous le Front populaire, co-dirigeant avec Duclos du PCF clandestin pendant l’Occupation, Pierre Sémard, dirigeant CGT cheminot fusillé par les Allemands, Jean-Pierre Timbaud, jeune dirigeant métallo, tombé en criant « vive le Parti communiste allemand » face aux bourreaux nazis, Michel Brûlé, jeune mineur du Nord organisateur de la grève patriotique de 1941, fusillé lui aussi, ou encore, entre mille noms de « panthéonisables », Pierre Villon, représentant du PCF au C.N.R. et co-inspirateur du magnifique programme du CNR, LES JOURS HEUREUX, et pourquoi pas bien sûr Manouchian, Epstein, Gabriel Péri ? Et bien entendu, nous ne citons ici très arbitrairement que quelques-uns des noms issus des rangs du « Parti des Fusillés »…


Cette discrimination de classe, qui relève de l’anticommunisme inavoué, ne divise pas seulement la Nation. Elle fait insulte aux fiers Résistants non communistes « panthéonisés » que nous, militant franchement communistes et patriotes républicains saluons avec respect à l’égal des nôtres.


Décidément, la République bourgeoise en voie d’euro-délitement rapide est incapable de penser la France et son histoire dans sa diversité et ses contradictions.


Tôt ou tard, la République sociale de France – sans cesser d’honorer les grands hommes et femmes qui construisirent notre pays avant et après la Révolution française, y compris ceux qui n’étaient pas membre de la classe laborieuse – rendra hommage à l’ensemble de ceux qui ont fait la France, comme elle condamnera sans pitié les faux grands hommes et femmes qui, sous divers masques, se sont efforcés de la DEFAIRE pour préserver leurs privilèges de classe.

  • Jean-Pierre Hemmen, président du Comité Internationaliste pour la Solidarité de Classe (CISC), fils de Jean Hemmen, militant de l’Internationale Communiste organisateur des Brigades internationales d’Espagne et de la Résistance française, fusillé au Mont-Valérien
  • Pierre Pranchère, ancien FTP des Maquis de Corrèze, ancien député PCF, vice-président du PRCF
  • Georges Gastaud, secrétaire national du PRCF, fils de Résistant gaulliste décoré par la France, les Etats-Unis et la Pologne socialiste.
  • Annie Lacroix-Riz, professeur émérite d’histoire contemporaine, petite-fille de déporté juif
  • Annette Mateu-Casado, fille de deux combattants républicains d’Espagne, trésorière nationale du PRCF
  • Claude-Emile Tourné, fils d’André Tourné, combattant de la Résistance, ancien député
  • Antoine Manessis, fils de Résistant communiste grec, dirigeant du PRCF

 

le 21/02/2014

 

source: initiative-communiste.fr (21/02/2014)

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 23:41

 

Publiée le 30 nov. 2013

HK et les déserteurs font une reprise de la chanson de Léo Ferré sur un poème de Louis Aragon lors du concert d'ouverture du Festival Strasbourg-Méditerranée
le 30 novembre 2013.
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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 08:41

140131-Normandie-Niemen-9-Hommage-Roland-de-la-Poype-.jpg

 

 

Trop occupée à déstabiliser l’Ukraine post-soviétique en soutenant les néo-nazis du parti Svoboda, la France officielle était quasi-absente à l’hommage à un ancien combattant du bataillon aérien français Normandie-Niémen, qui combattit les nazis aux côtés de l’Armée rouge.


Le PRCF, lui, n’oublie pas. Et publier sur son site l’éloge sincère qui est décerné à Roland de la Poype ci-dessous ne signifie pas rallier tous les termes de cet hommage mais célébrer sans sectarisme, comme doivent le faire de vrais communistes, le patriote, le héros, le grand résistant. Et se souvenir par la même occasion que, si ces grands Français ont beaucoup donné à l’Union soviétique en lutte, « les Français savent bien que la Russie soviétique a payé le prix principal pour leur libération » (C. De Gaulle, Moscou, 1966).

Un exemple de plus de la  » discrétion « de nos gouvernants, quand cela ne leur apporte rien !

 

Malgré les très nombreuses années écoulées, on se devait de ne pas oublier cet homme exceptionnel qui est parti dans la discrétion. Comme indiqué en conclusion “ honte à nos gouvernants”.


L’ÉLOGE FUNÈBRE DE ROLAND DE LA POYPE. LES OBSÈQUES DE L’ANCIEN DU NORMANDIE-NIÉMEN ONT EU LIEU MARDI AUX INVALIDES. LES CHŒURS DE L’ARMÉE ROUGE AVAIENT FAIT LE DÉPLACEMENT
AUCUN MINISTRE FRANÇAIS N’ÉTAIT PRÉSENT !


VOICI L’ÉLOGE FUNÈBRE DE ROLAND DE LA POYPE, ANCIEN DU NORMANDIE-NIÉMEN, PRONONCÉE HIER PAR MAX ARMANET LORS DE SES OBSÈQUES À SAINT-LOUIS DES INVALIDES.


SI LES CHŒURS DE L’ARMÉE ROUGE AVAIENT FAIT LE DÉPLACEMENT,ON NE PEUT PAS EN DIRE AUTANT DES AUTORITÉS POLITIQUES DE NOTRE PAYS. ROLAND DE LA POYPE ÉTAIT SIMPLEMENT COMPAGNON DE LA LIBÉRATION, HÉROS DE L’UNION SOVIÉTIQUE, GRAND-CROIX DE LA LÉGION D’HONNEUR.

 

140131-Normandie-Niemen-poype01.jpg


Il est des hommes qui nous marquent.

Il est des hommes qui nous entraînent.

Il est des hommes qui nous illuminent.


Nous sommes tous là, aujourd’hui, pour répondre à l’invitation de Roland de la Poype.


Compagnon de la Libération, héros de l’Union soviétique, grand-croix de la Légion d’honneur, ils sont deux dans notre histoire à avoir réuni ces distinctions exceptionnelles. Roland de la Poype, Marcel Albert.


Deux frères d’armes qui furent l’honneur de la France d’avoir traversé le monde pour se retrouver aux côtés de leur frères russes et résisterà la barbarie nazie.

Deux preux dont l’amitié incarnait le tissu recousu de la France.


Marcel Albert, le titi métallo de Billancourt et Roland de la Poype, l’aristo lunaire d’Anjou.


C’est l’épopée du Normandie-Niémen, voulu par le Général de Gaulle, contre l’avis des alliés anglo-saxons,Groupe de chasse numéro 3, quatorze pilotes, cinquante mécanos, débarqués sur la terre russe en novembre 1942 alors que la Bataille de Stalingrad bat son plein.


De ce premier contingent, quatre pilotes revinrent vivants.


Pendant trois années, cette poignée de Français libres va arpenter l’immensité russe pour témoigner de la fraternité de la France face à l’ennemi fasciste.


Au final, le meilleur score de la chasse française avec 273 victoires homologuées.

Quatorze d’entre elles furent le fait de Roland de la Poype.


Roland de Roncevaux avait entre ses mains Durandal, Roland de la Poype a un Yak, le n°24 sur lequel son mécano a peint une gueule de requin.


Il appartient au 18ème régiment de la Garde commandé par le colonel Goboulov,unité de la prestigieuse 303ème division aérienne sous les ordres du général Zakharov.


Mais le résultat de la présence du Normandie aux côtés des Russes ne se réduit pas à un score,elle refonde les bases légendaires d’une amitié entre les peuples qui dure encore.


Pour résumer cette épopée, Roland citait un exploit de pure fraternité qui, lorsqu’il l’évoquait, soixante ans après, lui nouait encore la gorge :le sacrifice de Maurice de Seynes.


La tradition sur le front russe était d’emporter lors des vols de liaison, dans la soute du Yak, le mécano attitré de l’avion. L’affection qui se tissait entre le pilote français et le mécanicien russe sont des liens que seules les misères d’une pareille guerre permettent de tisser. Le 15 juillet 1943, lendemain de la fête nationale française, changement de terrain. Les quatre escadrilles décollent les unes après les autres du terrain de Doubrovka. Maurice de Seynes emmène Vladimir Bielozoub, coincé derrière le siège du pilote, dans la soute, sans parachute. Au bout de quelques instants, de Seynes revient, l’habitacle envahi de fumée. Aveuglé, tentative après tentative, de Seynes essaie de se poser… Vainement. Le commandement français puis russe, lui ordonne d’abandonner son avion et de sauter en parachute. La vie d’un pilote expérimenté est une denrée rare et précieuse. Seynes refuse. Sauter, c’est abandonner Bielozoub. Les camarades restés au sol entendent la respiration oppressée de leur camarade qui se mure dans le silence. Tous approuvent dans leur cœur le choix de Maurice. Ils feraient de même. Quelques instants plus tard, à l’issue d’une ultime tentative, l’avion percute le flanc d’une colline proche. Maurice de Seynes et Vladimir Bielozoub ont été enterrés côte à côte dans la terre de Doubrovka. A la fin de la cérémonie, les enfants du village sont venus déposer un bouquet tricolore de fleurs des champs sur les tombes des deux amis. Une semaine plus tard, à l’issue des féroces combats entourant le franchissement du fleuve Niémen, Staline accordait au groupe de chasse Normandie la dignité d’accoler à son nom celui de Niémen.


En Russie, le nom des deux héros et le nom de Normandie-Niémen sont toujours connus par tous les écoliers et toujours enseignés avec respect. Sans le Normandie-Niémen, sans les étoiles de Héros de l’Union soviétique accordés à quatre de ses aviateurs,sans le baiser à la Russe, sur la bouche, que Staline donna à Pouyade, le commandant du désormais célèbre Neu-Neu, selon son surnom familier, à la Noël 1944, les accords signés entre la France et l’Union soviétique la même nuit ne l’auraient pas été ; la France n’aurait sans doute pas été autorisé par Staline à figurer à la table des vainqueurs de Berlin, le 8 mai 1945.

L ‘épopée Normandie-Niémen nous enseigne qu’il n’est pas de grande politique durable sans humanité. Ces garçons de vingt ans qui firent sérieusement, la guerre dans l’honneur jusqu’à la victoire, aimaient rire, vivre, aimer. Ils faisaient juste leur devoir de Français, sans lequel il ne peut exister nulle prétention à l’exercice d’aucun droit. A côté de La Poype, Albert, le duo légendaire du Normandie, Marcel Lefèvre , Jean de Pange, Pierre Pouyade, Joseph Risso, les mécanos Georges Marcelin, Alexandre Kaprolov. Fraternité des gens de l’air…


Et puis les amis d’Angleterre Jean Maridor, Christian Martell, Charles Ingold, Henri de Bordas, Claude Raoul-Duval, Pierre Clostermann, Paddy Finucane, « We few, we happy few, we band of brothers », disait Shakespeare.


La France libérée, Roland de la Poype a quitté l’uniforme, pris un métier,épousé une femme, fondé une famille qu’il a profondément aimée.


Entrepreneur visionnaire, il réinvente l’industrie du plastique. Il créé le berlingot Dop, dessiné par Vasarely, ce conditionnement de shampoing commode et bon marché qui révolutionne l’hygiène en France. Ses emballages plastiques de l’agroalimentaire sont les plus présents en Afrique et en Amérique latine.


Maire de Champigné, membre actif de l’Aéro-Club de France, la maison des ailes françaises, plus ancienne institution aéronautique au monde et dont il reçu comme Guynemer la grande médaille d’or.


voiture économique, écologique, modulable, la Méhari, présente dans tous les musée de design. L’environnement pour lui est une passion avant qu’elle ne soit une mode. Il fonde le Marineland d’Antibes afin de permettre à ses contemporains de connaitre la vie des grands animaux marins. Mais au milieu de ce parc éblouissant, il dresse un magnifique musée de la marine ainsi qu’un autre rendant hommage au débarquement de Provence d’Août 1944. La distraction se conjugue alors à la connaissance, à l’histoire, à la culture. On n’en finirait pas d’évoquer les projets futuristes que Roland de La Poype, jusqu’au bout, ne cessaient d’imaginer. Au final, il aura fait plusieurs fois fortune, réinvestissant à chaque fois le gain accumulé afin d’entreprendre une nouvelle aventure. La preuve par trois, en des temps où la cupidité est louée par les petits et les grands, que l’on peut faire fortune et enrichir la collectivité.


Toujours léger, il refusait farouchement tout statut d’icône, moquait tous ceux qui l’abordaient avec componction et solennité. Il détestait les contraintes mais vouait une incroyable fidélité à la parole donnée.


Roland s’est éteint rempli des forces que donne l’amour en tenant la main de son épouse Marie-Noëlle, de cet amour plus fort que la mort, qui continue une fois la terre quittée.

 

Max Armanet


Aucun membre du gouvernement n’était présent : quelle HONTE !

 

 

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source: initiative-communiste.fr (15/01/2014)

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 22:52
140121-huma-23-01-1924.jpgEn 30 ans, et plus particulièrement à partir de 1898, Lénine aura réussi à construire une avant-garde de militants qui forgeront la révolution russe de 1917, la gagneront malgré l’hostilité mondiale jusqu’à la mise en place du programme de création de la grande URSS qui fût pendant 70 ans, le contre poison au capitalisme et à la colonisation.

Il suffit de constater le nombre d’ouvrages écrits par Lénine pour comprendre que ce Communiste qui puisa sa dialectique matérialiste dans les oeuvres de Marx et Engels, avait une énergie et une capacité hors du commun.

Avec « Que Faire ? » un ouvrage publiée en 1902, Lénine fût un guide pour des milliers de révolutionnaires à qui il expliquait ce que doit être un parti marxiste qui doit mener la lutte des classes avec le même sérieux que le font les capitalistes et l’Etat. Lénine s’est toujours opposé à ceux qui croyaient que la révolte spontanée des travailleurs suffit à les mener à la révolution et écrivait « Plus grand est l’élan spontané des masses, plus le mouvement prend d’extension, et plus vite encore s’affirme la nécessité d’une haute conscience dans le travail théorique, politique et d’organisation »…
Comme aujourd’hui les marxistes-léninistes, Lénine a souvent été minoritaire dans les débats du parti. Et comme quoi l’histoire est pesante, quand en 1905, il veut « promouvoir beaucoup plus d’ouvriers à la direction des sections locales du parti » souvent dirigées par des intellectuels, sa résolution sera battue.

Comme aujourd’hui les marxistes-léninistes, il sera quasiment seul après la chute (accélérée par les luttes du parti) du tsar en février 1917, à défendre qu’il ne faut donner aucun soutien au gouvernement provisoire, et il mènera une rude bataille idéologique pour convaincre les cadres du parti, lesquels avaient en charge de convaincre les militants des sections de base et locales du parti qui rapidement avaient compris l’importance de la stratégie de Lénine qui ensuite écrivit : « L’insubordination était la norme à chaque fois que des comités de la base du parti considéraient qu’ils avaient un désaccord important »

C’est sous la direction de Lénine que les bolcheviks (qui s’étaient éloignés du terrorisme après avoir compris le besoin de l’action des masses, et donc de s’enraciner parmi la population) étaient entièrement dévoués à l’organisation du parti et diffusaient des tracts, à l’époque illégaux, pour dénoncer les mauvaises conditions de travail et les abus de pouvoir des patrons. Et quand, pour couper l’élan, l’Etat tsariste fit établir des syndicats de travailleurs entièrement dirigés par des jaunes, les bolcheviks après un long débat, décidèrent que leur tâche révolutionnaire était aussi de militer dans ces syndicats pour semer dans la classe et apprendre des travailleurs, et ceci est aussi valable partout où les travailleurs se rassemblent.
En effet, Lénine écrivait ceci et cela reste d’une entière actualité : « Ce n’est pas le secrétaire du syndicat ou l’intellectuel qui sera le plus révolutionnaire mais celui qui est proche du peuple et capable de réagir à toute manifestation de tyrannie ou d’oppression, où que cela apparaisse, quelle que soit la couche ou la classe sociale concernée.... et celui qui sera capable d’utiliser chaque occasion, même toute petite, pour expliquer toutes ses convictions socialistes et ses revendications démocratiques, et pour clarifier pour toute la population le sens historique de la lutte pour l’émancipation de la classe ouvrière »

L’organisation rigoureuse des bolcheviks derrière Lénine a permis d’impulser les luttes économiques puis l’insurrection politique quand les forces de classe étaient prêtes à changer le cours de l’histoire… une histoire de 70 ans qui fît trembler le capitalisme à plusieurs reprises, notamment quand la guerre fasciste que les pays capitalistes avaient impulsé avait failli se retourner contre eux, mais aussi quand des peuples colonisés se soulevèrent contre leurs exploiteurs, avec du sang et des larmes, mais avec au bout de la route, la liberté, l’indépendance… et la dignité retrouvée.

Nous devons beaucoup à Vladimir Ilyich Oulianov dit Lénine, la Classe Ouvrière lui doit beaucoup, le Parti Communiste lui doit beaucoup, pourtant si les enseignements du Léninisme restent d’une incroyable actualité, notamment dans « Impérialisme, stade suprême du capitalisme », nous allons assister ce jour au « bal des faux-culs » car peu se servent de la science théorique marxiste-léniniste pour avancer, donc beaucoup retardent le rôle historique de la Classe Ouvrière dans le changement de société.
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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 21:23

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Canaille le Rouge en connait qui vont dire qu'il cherche toujours la petite bête.

Pourtant ce titre d'un édito de l'Huma n'est pas banal :

Par définition, les gens qui écrivent dans un journal sont, parce que journalistes, titulaires d'un niveau d'étude qui doit mettre le titre à l'abris de ce genre de faux pas.

 

Quand on est menacé c'est que s'exerce une violence (menace) injustifiée.

 

Sinon on est soit sous le coup d'une mesure juridique, soit éventuellement on encoure une sanction.

 

menacé d'interdiction, cela sonne comme mesure arbitraire, comme riposte à une violation de au couvre feu. Un peu comme l'Humanité dans les années 50 quand il combattait les guerres coloniales et le racisme sauf que la ce sont les racistes qui seraient menacés.

 

"Menacé d'interdiction".

 

Si on avait en son temps menacé d'interdiction et fait suivre d'effet les écrits d'un certain Hitler, certainement qu'Anne Franck serait peut-être aujourd'hui entourée de ses petits enfants, qu'Oradour serait une paisible bourgade limousine, Buchenwwald un simple faubourg de Weimar. La canaille aurait peut-être connu la partie anéantie de sa famille disparu du côté d'Auschwitz et qu'il n'y aurait pas eu besoin de fondre et graver la cloche du Mont Valérien.

 

"Dieudonné est menacé" au même titre que Quimperlé par les crues du Dourdu ou de la Laïta, ou encore une vallée alpine par une avalanche. "le pire peut venir", la menace existe.

 

Est-ce de la paresse intellectuelle, les effets d'une culture (agricole) hors sol qui coupe les racines d'une culture (historique et politique) au point de faire du délinquant une victime potentielle ?

 

Pourtant, le sieur Crépel, signataire du papier, n'est pas politiquement un perdreau de l'année. Il est quand même " responsable de la rubrique politique de l'Humanité", pas liftier au Figaro.

 

C'est donc bien que soit le titre navigue au fil de l'eau et des orientations de l'actionnaire, soit la rédaction ne sait plus où elle habite, soit que quitte à faire de la copie elle est permutable avec celle de "Paris Turf" (même le Parisien pourtant renommé dans le genre n'a pas été jusque là).

 

C'est pour avoir assumé jusqu'au bout leur responsabilité de journalistes communistes, parfois jusqu'au peloton d'exécution, la guillotine ou la déportation  qu'une chaine magnifique de femmes et d'hommes ont fait vivre le titre dans le combat contre les idées qui valent à Dieudoné ces "menaces d'interdiction".

 

Mais peut être monsieur Crépel déjà en difficulté pour appréhender le concept de journaliste ne sait pas ce que veut dire communiste.

 

Poussons le débat : interdire de battre les estrades à un fan d'Eichmann et de Goebbels relève-t-il de l'atteinte aux libertés ?  

 

En France en 2013 il est autorisé  de faire l'apologie des crimes Nazis mais il faut batailler des mois contre la justice pour qu'un(e) syndicaliste ne soit pas considéré(e) comme un(e) pédophile potentiel(le).

 

En France fin 2013, on peut poser dans des attitudes nazillonnes et mettre les clichés en ligne mais si tu défends tes revendications le sinistre de l'intérieur comme à Grenoble contre les pompiers envoie ses gardes mobiles et ses grenades comme il chartérise les Roms survivants des pratiques des inspirateurs de Dieudonné.

 

Ce qui pointe sous jascent à ce titre, c'est l'idée qu'en démocratie toutes les idées auraient droit de citée et pourrait être débattues et défendues. Quelles limites ?

 

"Stop monsieur Soral,  arretez vous monsieur Dieudonnée, madame le Pen vous avez certes pu ainsi gagner les élections mais vous devez cesser" .

Il se foute de notre gueule ? 

 

A-t-on déjà vu Pinochet rentrer dans sa caserne pour taper le rami avec Franco ?

 

A Madrid les héritiers du franquismes font regresser les droits des femmes comme ici le PS fait reculer les droits sociaux, à Athènes les ordures d'Aube dorée à partir d'une légitimation au nom d'une étrange conception de la démocratie préconisée par l'UE peuvent ratonner dans les rues en toute impunité, frapper une député communiste sur un plateau de Télé. Dans les pays baltes l'UE et donc les gouvernements des états membres et la majorités des parlementaires laissent faire les défilés d'ancien SS et criminalisent les partisans et maquisards qui les ont combattus, et ici, leur clone parce que les démocrates disent stop,seraient menacés d'interdiction ? 

 

Au risque de faire bondir les démocrates de la closerie des lilas, les maquisard du boulevard St Germain, les théoriciens du café de Flore, La Canaille souhaite que cesse les menaces ... et qu'on passe aux actes.

 

Oui il faut politiquement d'abord mais aussi en usant des moyens dont dispose la République pour se protéger agir avant qu'il ne soit trop tard et que nos théoriciens en terrasse nous regardent partir dans des camps avant qu'ils ...pour ceux qui auraient le courage d'enfin lever la tête... viennent nous y rejoindre.

 

Le ministère de la justice curieusement silencieux ces dernières semaine - c'est pourtant la tâche principale des "gardes des Sceaux" - doit prendre ses responsabilités en remettant celui de l'interieur dans sont rôle d'exécuteur des décisions prisent par la justice de la République en application des principes constitutionels, et pour cela appliquer les lois de la Républiques en toute sérenité et dans toute leur rigueur.

 

 

Pour rappel :

 

131231-canaille-2.jpgsource: àvoyn;

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26 décembre 2013 4 26 /12 /décembre /2013 22:30

Eric Coquerel (PG) et Nicolas Dupont-Aignan (DLR) ont débattu de l’héritage de la Résistance à l’issue d’une projection du film de Gilles Perret. Compte-rendu en vidéo.

Sans concession. La discussion entre Eric Coquerel, secrétaire national du Parti de gauche, et Nicolas Dupont-Aignan, député et président de Debout la République, organisée le 26 novembre à l’issue d’une projection du film de Gilles Perret, Les Jours heureux, qui retrace l’histoire du programme du Conseil national de la Résistance (CNR), a certes été courtoise. Mais cette confrontation entre un représentant de la gauche de transformation qui n’a jamais minimisé l’importance de la nation et l’un des derniers hommes politiques à se réclamer du gaullisme a également été vive. S’ils revendiquent le même héritage, chacun avec la lecture qui est la sienne, ces deux représentants de courants politiques différents, ne sont pas prêts de faire une union. Un beau moment de politique.

 

 

source: politis.fr

 

 

 

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 20:01

131225-URSS-carte.jpg

 

 

Deux décennies s’étant écoulées depuis l’effondrement de l’Union soviétique, la majorité des citoyens des ex-républiques de l’ancienne URSS considèrent que ce changement géopolitique a été négatif pour leurs pays.

 

Une enquête réalisée par le Gallup dans 11 républiques post-soviétiques sur un pannel de 1.000 participants leur a posé la question de savoir s’ils considèrent que la désintégration de l’URSS, intervenue il y a 22 ans, a dégradé ou amélioré la situation de la population des nouveaux pays indépendants surgis de cet effondrement.

 

Approximativement 51% des interviewés, surtout en Arménie, Russie et Ukraine considèrent que la désintégration du bloc communiste n’a pas apporté d’amélioration, en déchaînant de la violence et des conflits ethniques dans l’espace post soviétique, tandis que 24 % apprécient la désintégration de l’Union soviétique comme étant positive. En ce qui concerne la Russie, 55% croient que ce changement géopolitique a été dommageable à leur pays et 19% des Russes pensent qu’il y a eu une améliortation dans leur mode de vie.

 

L’étude révèle que les personnes de plus de trente ans ont le plus de propension à éprouver de la nostagie pour le passé soviétique et à croire que l’effondrement de l’URSS a porté préjudice au pays, tandis que les jeunes sans souvenir du passé soviétique semblent percevoir leur situation actuelle avec plus d’optimisme.

 

Selon l’information statistique, 33% des jeunes de l’enquête qualifient la désintégration du bloc de "nuisible", alors qu’à peu près 30 % des personnes âgées de moins de 30 années y voient certains avantages. À leur tour, 20 % de participants du sondage ne font aucune estimation ou refusent à répondre.

 

Le résultat de l’enquête suggère que "la liberté qu’ils avaient pensée pouvoir obtenir après la chute de l’Union soviétique ne s’est pas matérialisée". Dans ce contexte, est très caractéristique, le cas de la république du Tadjikistan, où 61 % des personnes interrogées ont peur de donner une opinion politique.

 

De la même manière, le sondage de l’opinion publique démontre qu’une partie significative des citoyens des ex républiques soviétiques n’envisagent pas d’améliorations sur le court terme, parce qu’à cause de la désintégration de l’URSS les générations postérieures auront moins d’opportunité, tandis que 18% auront confiance dans le futur.

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(1)The Gallup Organization est une entreprise américaine qui offre un bouquet de services de recherche touchant la gestion du management, la gestion des ressources humaines et les statistiques. En Occident, elle est surtout connue pour les différents sondages qu’elle mène et dont les résultats sont publiés par différents médias (NDT)

Tomado de RT en: http://actualidad.rt.com/sociedad/view/114970-urss-ciudadanos-anorar-tiempos-sovieticos) traduit par Danielle Bleitrach pour histoire et societe

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 22:56

Le nazillon, prétendumment "nationaliste breton" Boris Le Lay récidive! Condamné à de multiples reprises pour incitation à la haine raciale, menaces de violences , diffamation, ce triste sire se réjouit mainteant en des termes scandaleux de la mort d'un homme! Et de quel homme,le dépassant de si loin!

 

Pour lui, "Michel Mazéas, l’ignoble pourriture communiste de Douarnenez, nous fait le plaisir de crever...(sic)" et d'ajouter de sa plume répugnante :"Avec lui disparait un des éminents représentants de la pourriture marxiste à Douarnenez. Chef de fil (sic) des ordures rouges qui profanèrent le corps du frère d’Anna Youennou en 1944 pour crime de patriotisme breton, nous souhaitons à cette charogne qu’elle disparaisse des mémoires douarnenistes, ce qui sera tôt fait chez les jeunes."

 

En 1944, jeune résistant Mich'Maz se distinguait de ces soi-disants "patriotes bretons"  , copiant la SS de l'occupant et traquant les maquis des vrais patriotes.

 

Ce provocateur n'est pas à prendre à la légère comme un dérangé folklorique. Son site internet, basé lâchement loin de la Bretagne et hors d'atteinte de la justice, répand tout un flot de boue nauséabond.

 

Cette fois, après s'en être pris à un sonneur dont le seul tort est d'être de peau noir, c'est aux "rouges" en la personne de Mich'Maz qu'il s'attaque!

 

Michel Mazéas, bretonnant par la plume et la parole, enraciné entre terre et mer à Douarnenez, fils de pêcheur et d'ouvrière de la conserve, fidèle entre tous à tout cet héritage ne méritait certes pas cet outrage de ce minable individu !

 

Pas plus que tous ses compagnons communistes ou pas , fidèles eux à l'esprit de résistance à l'oppression, à l'amitié entre les peuples, à la devise de la ville " Dalc'h Mad!"  .

 

Et n'en déplaise à ce nazillon, Mich'Maz restera longtemps dans la mémoire de la Ville!

 

 

La Section PCF de Douarnenez

20/12/2013

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La grève qui nous sèvre!

par Floréal

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...à propos des bénéfices secondaires de la grève à Radio-France

Dans Télérama, des lecteurs branchés s’affrontent à fleurets mouchetés (comme il sied dans l’hebdo culturel de l’élite) à propos de la grève dure à Radio-France: si les uns déplorent à mots couverts que la grève les prive inhumainement de leur lot quotidien de boboïsme branché, d’autres, un peu plus à gauche, appuient mollement la grève : ne vise-t-elle pas à défendre ce cher « service public » sans lequel, de leur propre aveu, certains « Téléramistes » ne supporteraient plus le dur fardeau d’exister ?

Quant à nous, bourricots de bolcheviks obtus que nous sommes, nous soutenons sans réserves cette grève. Et cela pour de tout autres raisons que l’élite téléramiste :

  • la première raison est que la grève à Radio-France est un des trop rares exemples d’action DE CLASSE déterminée contre les effets antisociaux de l’austérité hollando-maastrichtienne (même si hélas, trop de journalistes appuient la manœuvre de diversion lancée par Fleur Pellerin pour faire de M. Gallet le bouc émissaire des décisions gouvernementales). Cette grève illimitée montre que des travailleurs peuvent encore se battre pour GAGNER et pas pour « témoigner de leurs aspirations » à l’occasion de « journées d’action » sans lendemain qui laissent d’avance le dernier mot au MEDEF et Valls-MEDEF.
  • La seconde raison est que cela fait un bien énorme au moral que de savoir que chaque jour que le Bon Dieu fait, des millions de braves gens qui se croient « de gôôôche », ne recevront pas leur injection matutinale de social-libéralisme, d’anticommunisme secondaire et d’’euro-atlantisme « humanitaire » administrée par MM. « Pat Co » et B. Guetta, ; grâce à ces irresponsables de grévistes, les intoxiqués de Patricia Clark et de ses « kids » seront frustrés de leur dose quotidienne de frenglish (dans l’émission « Come on ! » rebaptisée « Alive »). En vérité, ce SEVRAGE idéologique de masse est presque aussi salutaire que celui qu’a subi naguère notre pays tout entier quand la grève ouvrière de mai 68 eut « coupé le jus » (et le micro !) aux anticommunistes professionnels de feue l’ORTF !

Pourtant notre bonheur reste incomplet : car pendant que les euro-prédicateurs de Radio-bobo sont réduits au silence, les Radio-beaux-beaufs du privé continuent d’occuper le « temps de cerveau disponible » : entre deux pubs assourdissantes, RTL, Europe 1, RMC, ont tout loisir pour marteler leurs propos antisyndicaux, pour poursuivre leur ramdam anti-fonctionnaires et pour organiser leur promo même plus larvée du FN et de Sarkozy (cherchez la différence !). Se déverse ainsi à plein jet sur le tamtam permanent du MEDEF et de la droite contre les acquis sociaux, les « assistés » (sic) et le code-du-travail-d’où-nous-vient-tout-le-mal ;  sans oublier bien sûr  l’éloge permanent des « States », la célébration émue de la « Belle-Europe-que-v’là », la diabolisation incessante des « ennemis-de-l’Occident » (Russes, Cubains, Coréens, cocos, « islamistes », grévistes de tous poils, etc.), l’éternelle question posée à tout bout de champ par le « journaliste » de service : « mais-que-font-nos-voisins-anglo-saxons-à-ce-sujet ? », l’allégeance obsédante à Frau Merkel, le tout sur fond de bain linguistique anglo-américain…

 

Alors s’il vous plait, travailleurs des radios privés, mettez-vous vite en grève aussi : pas seulement pour soutenir vos vaillants camarades du public (ça s’appelle la solidarité de classe), mais pour faire pleuvoir sur toute la France un bienfaisant mutisme réparateur.  Vite, vite, croisez-vous les bras aussi et rendez ainsi aux citoyens le plaisir de penser par eux-mêmes. Ils auront peut-être alors – qui sait ? – l’idée de revendiquer un audiovisuel public démocratisé et véridique qui soit enfin soustrait au duopole des oligarques du privé et d’une propagande d’Etat aussi doucereuse qu’omniprésente !

Floréal, le 1er/04/2015

Pétition

Halte à la fascisation en Ukraine

Halte à la marche à la 3ème guerre mondiale

pour signer la pétition

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140812-CISC-copie-1

Billets

A lire ....

150406_ic-155-avril2015-copie-1.jpg

Initiative Communiste n°155 (Avril 2015)

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A voir et écouter...

Les cons ça ose tout !
L'âge de la retraite
La grève surprise

A voir et écouter

L'Internationale en breton
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L'affiche rouge-l'armée du crime
Le chant des partisans (Marc Ogeret)
sortir de l'euro.....
Frédéric LORDON-Médiapart
Frédéric LORDON/France-Culturel/ 26-11-2013
Jacques SAPIR-10/12/2013 (blog)
La Guerre Sacrée

Radio Libertaire 89.4

ALR-libertaireSamedi 31 décembre 2011 de 11 h 30 à 13 h 30

Annie Lacroix-Riz , historienne, participera

à l’émission « Chroniques syndicales » 

consacrée au dossier Renault

sur Radio Libertaire

89,4 MHz FM en Ile-de- France

Pour écouter sur internet cliquez ici !