blog franchement communiste
Hier matin, contre les politiques d’austérité, l’unité syndicale a été respectée. Mais il n’y avait pas foule.
« C’est important d’être là. D’être rassemblés pour la fête des travailleurs. C’est symbolique », a déclaré une manifestante. Hier matin, sous une fine bruine, place de la Liberté, environ 350 personnes se sont rassemblées pour célébrer la fête du Travail. C’est moins que l’an passé où 500 manifestants s’étaient déplacés. Pour la troisième année, l’unité syndicale est réalisée avec la présence de la CGT, Solidaires, FO, la FSU (enseignement), l’Unsa et l’Unef (étudiants). La CFDT n’appelait pas à participer au rassemblement. Une unité cependant très relative. « Nous sommes résolument contre le Pacte de responsabilité. Il faudrait prendre le rouleau compresseur ! », affirme Bruno Choisne, de FO.
Au cours des prises de parole, les syndicats ont dénoncé la « politique d’austérité » du gouvernement, et notamment les lois Macron. Ils ont aussi mis en cause les politiques libérales mises en œuvre par l’Union européenne. « L’austérité ne résout rien. Au contraire, elle aggrave les choses ! Le chômage continue de croître. » Par la voix d’Olivier Cuzon, Solidaires a affiché son soutien aux migrants du Sud qui tentent de trouver un refuge en Europe, via l’Italie. « On ne remplit pas nos responsabilités en ne les accueillant pas dignement. C’est inacceptable ! » Olivier Le Pichon, secrétaire général de l’union locale CGT Brest, revendique « l’augmentation des salaires, la réduction du temps de travail et l’augmentation des embauches » .Finalement, il n’y a pas eu de défilé. Le rassemblement a pris fin en musique, avec la chorale Peuples et chanson qui reprend le répertoire des chants des travailleurs et des libertés. (D’après OF 2/05/2015)
Le rendez-vous était donné à 10 h 30 à la maison des syndicats de Carhaix, à l'occasion de la Fête du travail du 1er mai. Une centaine de personnes étaient réunies pour écouter les discours des représentants de la CGT.
Au delà des revendications nationales, la CGT est revenue sur des problématiques locales, évoquant la fermeture de la base Intermarché à Rostrenen, ainsi que la fermeture de classes, les inquiétudes autour de la ligne ferroviaire Guingamp-Paimpol et le conflit opposant le personnel du bloc opératoire de l'hôpital et la direction du CHRU.
Jean-Pierre Jeudy a également été invité à prendre la parole au nom de l'association France Palestine Solidarité, en ce jour international de « lutte pour les libertés et les conquêtes sociales ». (d'après OF.fr 1er/05/2015)
À l'appel de la CGT et de la FSU, plus de 80 personnes se sont rassemblées, hier matin, à 11 h, devant le local de l'Union locale CGT pour célébrer le 1e r-Mai. L'occasion pour Jean-Marc Trébern, secrétaire de l'UL, de dénoncer l'austérité en Europe et la loi Macron. Ce dernier a rappelé « l'inefficacité de la politique du gouvernement actuel vis-à-vis des salariés, des retraités et des demandeurs d'emploi ». Il souhaite que « l'État français investisse pour l'emploi » afin de « retrouver de la croissance économique ». Il a rappelé la nécessité de « création d'une Sécurité sociale solidaire et universelle » et souligné l'importance de « développer les services publics ». Évoquant l'attaque perpétrée contre Charlie Hebdo en janvier, le secrétaire a redit l'engagement « en faveur de la démocratie, la paix et la liberté d'expression ». Quant à Guy Barré (FSU), il a notamment dénoncé la casse de l'école publique, évoquant notamment la polémique pont-l'abbiste (lire ci-contre). Le rassemblement s'est terminé par un remerciement à Françoise Le Berre, partie à la retraite il y a deux ans. (d’après LT.fr 1er/05/2015)
Entre cinquante et soixante personnes ont participé, hier matin, place de la Résistance, au rassemblement organisé par l'union locale CGT et soutenu par des organisations de gauche. Un rendez-vous placé sous le signe du combat contre l'austérité. « L'austérité s'appelle aujourd'hui pacte de responsabilité et prévoit 50 milliards de coupes budgétaires dans les dépenses publiques », a dénoncé Gwenaël Marzin, secrétaire général de l'union locale CGT de Douarnenez et du Cap-Sizun. « C'est cela qui menace la santé, l'hôpital public et l'égalité d'accès aux soins pour tous », a-t-il ajouté, devant plusieurs membres du comité de soutien présents. C'est que la situation du centre hospitalier, « qui subit l'emprise de celui de Quimper », était dans tous les esprits hier, avec dans le viseur la loi santé de Marisol Touraine. « Les besoins de santé de la population d'un bassin de vie de 75.000 habitants justifient une mesure d'exception géographique et le maintien d'une offre chirurgicale et de qualité », a lancé Gwenaël Marzin. Il a aussi voulu envoyer hier un « message d'espoir et de détermination aux jeunes et aux privés d'emplois et toutes celles et ceux qui subissent chômage et précarité ». Et de plaider pour « une autre répartition des richesses ». (d’après LT 2/05/2015)
À l'appel de la CGT, Solidaires, FSU et Unsa, la journée de solidarité internationale des travailleurs du 1e r mai a réuni, hier matin, place de la Mairie, près de 150 personnes, qui ont ensuite défilé sur les quais. Alors que de son côté la CFDT organisait une conférence et un repas à l'Espace associatif. « Cette année, cette journée a une résonance particulière en Europe. À l'appel de la confédération européenne des syndicats, les travailleurs manifestent pour faire face aux politiques d'austérité et leurs dégâts sociaux et économiques », a indiqué l'un des porte-parole, David Pico, membre de l'union locale CGT.
Les chiffres du chômage pointés du doigt
L'occasion de faire valoir également un certain nombre de revendications concernant les salaires, les retraites, les pensions et les minima sociaux et de pointer du doigt l'aggravation du problème du chômage. « Les derniers chiffres du chômage font état d'une augmentation du nombre de demandeurs d'emploi, de 0,4 % en mars et d'1,5 % dans le Finistère », a-t-il précisé, et ce « malgré tous les cadeaux faits au patronat et au Medef, par le biais du Crédit impôt compétitivité emplois (CICE), dont l'objectif est la création d'emploi ou le maintien des emplois existants ». Et d'évoquer également la question de la protection sociale mise à mal par la suppression des exonérations de cotisations sociales patronales et une « privatisation rampante de notre sécurité sociale » en obligeant les entreprises à créer et financer une complémentaire santé, à partir de 2016. L'intervention a aussi porté sur la défense des services publics de proximité et de qualité, citant des exemples de « casse incessante » de ces services : La Poste, avec l'annonce de la suppression de milliers de bureaux et la SNCF, qui remet en cause l'existence de certaines lignes de TER dont la ligne Quimper-Brest.(d'après OF et LT 2/05/2015)